mardi 10 décembre 2013

Noct'Orientation - Compte-rendu de Didier

Participer à la noct'orientation est toujours pour moi un plaisir, alors bien que me sachant en petite condition, pas entrainé parce que toujours chatouillé par mon talon, je n'ai pas hésité à suivre mes compères sur l'inscription long parcours quand nous avons appris que le petit était complet. On verra bien...
Nous retrouvons sur place nos amis de la dream team 28 inscrits aussi sur le long. Après quelques détours le bus nous dépose dans la forêt de meudon. Ce n'est pas très loin à vol d'oiseau mais qu'on se rassure on ne va pas rentrer direct.


Après le traditionnel mini trail pour étirer la prise de carte, le parcours CO commence par 2 boucles à faire dans un ordre différent selon que notre dossard d'équipe est pair ou impair. Très astucieux pour éviter les pelotons dès le départ.


La balise 42 a disparu, vu le monde qui tourne dans le coin il est inutile de perdre plus de temps. La 44 nous pose quelques problèmes, je dois me recaler sur un angle de chemin pour la trouver. 32 et 34, encore des imprécisions et du temps perdu. Consciencieusement nous effectuons les 2 boucles intégralement, mais au bout de 3h30 de course on est toujours au point de départ, ça fait un peu flipper. 


Pris au jeu, j'ai un peu oublié qu'à notre niveau on ne pouvait viser au mieux qu'entre la moitié et deux tiers des balises. Henri garde la tête froide et me raisonne. Pendant 2 cartes il va falloir aller au plus court et laisser des balises plus faciles que celles prises au début. Quelle erreur stratégique de ma part !


Denis a le doigt électronique engourdi quand on recommence à pointer 1h30 plus tard la 61 du Cour Roland. 


A Bièvres la fatigue commence à se faire sentir pour moi dans les jambes et dans la tête. Cafouillage à la 71, puis descente trop bas à la 93 on doit remonter le long d'une clôture, bref ça devient laborieux. 


Par où faut qu'on aille?

Vers 1h du matin nous sommes au PO6, je suis cramé, la grimpette vers la 73 dans la forêt de Verrières finit de m'achever. Usé et ne sachant pas ce qui nous attend sur la dernière carte, je choisis la prudence et laisse tomber toutes les balises au sud de la ligne directe. Dommage, la dernière carte est courte et on arrive avec 40' d'avance.


Cela nous laisse plus de temps pour déguster un bon bol de soupe...(je tiens à rassurer le responsable du ravitaillement, ma réaction quelque peu épidermique, mais heureusement maîtrisée, après l'ingestion de la soupe ne remet pas en cause la qualité de celle-ci)
J'espère être dans de meilleures dispositions physiques pour le semi raid 28.

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