Lever 5 heures. On est prêt à 5h40 pour poser les sacs dans la voiture et rejoindre le départ.
Vingt minutes avant le départ, personne en ville
Fougères, mimosas (sans fleur), très vert ce début de course
On arrive de Gérês là-bas en bas après la première montée de 600 m+
Lever de soleil vers 7 heures
Genêts, bruyère, de la couleur partout
Ça descend un peu, bizarre, Philippe est devant 🤣🤣
Traversée de petits villages très bien restaurés
Une végétation luxuriante sur tous le parcours. Quelques courtes portions de route.
Une des rares parties calmes après le ravito pour franchir le barrage
GR 34 ? Finalement on a fait de la route avec un passage en Bretagne...
Et hop, ça ne rigole, deuxième montée de 600 m+. Et toujours sans les bâtons. Ça ne passait pas dans l'avion. On était quasiment les seuls sans les bâtons.
Plutôt genre cailloux et rochers le sentier
Pas vraiment de sentier tracé. Chacun fait sa trace de fanion en fanion
Des sentiers agréables au coeur de cette région agricole
Luis joue les toréadors quand d'autres trailers sont hésitants
De jolis sites visités
Certains semblaient porter leur croix mais pour nous ce n'était pas un chemin de croix
Quelques potagers longés par deux potes âgés
Et oui c'est là-haut qu'il faut monter. Si l'on regarde bien, on voit des coureurs...
Ce sera la montée la plus raide, pas la plus longue, 400+, mais celle qui pique vraiment
Petit répit fleuri dans ce mur
La fin approche, on quitte les sentiers techniques pour les routes forestières avant de retrouver la ville
Tiens, un escalier, l'ai-je bien descendu ?
Genre de grimpée qu'on a connue dans le final sur des rochers humides, moussus, glissants
Dans cette montée, la troisième de 300 m+, Philippe s'échappe. Pas de soucis, on sait que Luis le reverra dans la descente.
Juste après cette photo, Luis se fait reprendre par un coureur qui semble âgé. "C'est bien, tu es en forme, tu montes bien sans bâton. Tu as quel âge ?". Luis lui répond "67". Et l'autre, surpris, de le féliciter et de lui dire "comme moi".
Entendant cela, Luis accélère nettement et revient sur Philippe. " Attention, il y a un M60 qui nous rattrape".
Les deux Maratouristes finissent la montée en rythme mais l'autre "vieux" revient sur eux au sommet. Luis et Philippe accélèrent franchement et font une belle descente, caillouteuse à souhait mais pas grave, faut lâcher le M60.
Mission presque accomplie car ils arrivent au ravito 3 km plus bas avec une minute d'avance. Et repartent aussitôt quand l'autre arrive.
Et là, oubliant qu'ils ont 30 bornes et presque 1800 m+ dans les pattes, Luis et Philippe font une montée tonique. Ils doublent quelques coureurs dont un qui leur dira"vous êtes des machines "🤣.
Finalement, on fait un joli écart dans cette montée. Et malgré la descente ralentie de Philippe dans une partie bien technique (cailloux, mousses, racines), ils ne lâchent rien et ne revoient l'autre M60 que 5 minutes après eux sur la ligne. Yes ! Belle bagarre !
Quelle tristesse ! Ces parties de montagne récemment brûlées !
Dès le début de course, on fait connaissance avec une Française installée au Luxembourg. Pas de bol pour Philippe qui voulait travailler son portugais..
Elle fera quelques km avec nous et finira vingt minutes derrière, 4ème F50.
Vinho verde ou sangria avec des spécialités locales, apéritif idéal pour la récupération