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Maratouristes/ Dreux
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samedi 21 juin 2025

Joli Défi du Raid 28 pour Didier et JP

Samedi soir nous sommes allés à LIMOURS avec JP pour le 2ème défi de l'année.

Une belle soirée pleine de rebondissements puisque par deux fois nous perdons le road-book avec les codes notés.
 La première fois avant PP21 une équipe le ramasse et passe devant nous sans nous voir pendant que nous cherchons dans le bois. Nous repartons sans l'avoir trouvé et un peu plus loin nous rencontrons Papy Turoom qui nous dit qu'une équipe vient de passer avec un road-book qu'ils ont trouvé. Nous les rattrapons et les remercions. Un peu plus tard, nous le perdons à nouveau avant PP31, un peu dégoutés nous ne faisons pas demi-tour, et heureuse surprise nous le retrouvons à l'arrivée où une autre équipe l'a déposé !

Nous avons dû laisser les 4 dernières balises bleues pour finir en 3h59, les pénalités démarrant à 4h00.

Grâce à tous nos bons samaritains notre course est sauvée et nous terminons 12e sur 31.
A +
Did

2 Maratouristes ne sont pas sur cette photo


Nous n'avons pas cherché la phrase avec les codes, je la propose donc à la perspicacité des Maratouristes ayant une culture musicale.


vendredi 28 mars 2025

CASQUETTE VERTE chez les Maratouristes

 Ce n'est pas une blague. On l'a même vu au départ du défi du Raid 28 aux côtés de BONNET ROUGE !

mercredi 26 mars 2025

RAID 28 / Un joli défi grandeur nature pour Didier et JP

On a échappé au plus gros des averses, mais le terrain était lourd et glissant. JP se souviendra longtemps de sa descente tout schusscul dans une carrière, attendant une branche salvatrice pour s'arrêter.

Globalement cela nous a semblé plus dur que d'habitude, nous avons dû laisser 6 balises bleues et rentrons quand même avec 4' de retard qui se transforment en 10' le temps de recopier les codes sur le road book.

JP avait fait un Raid du côté de Nemours le matin, ce qui n'est peut-être pas étranger au fait d'avoir de belles crampes au bout de 3 heures le soir et de devoir finir au ralenti en serrant les dents.

A noter également quelques belles pertes de temps dûes à un manque de lucidité de ma part (lecture incomplète du road-book, retour pour vérifier une balise déjà pointée, calcul mental erroné)

Nous finissons 11ème sur 28, pas si mal pour des vieux.

Le cidre et la tarte aux pommes étaient les bienvenus.

A+
Did






vendredi 21 mars 2025

Raid 28, Défi grandeur nature pour JP et Didier samedi soir

JP et Didier seront samedi soir sur le défi du raid 28 à Gif-sur-Yvette.
Contrairement au bruit qui ne court pas, ce ne sont pas les partenaires de Didier dans l'équipe A qui l'ont inscrit dans ce stage de remise à niveau !🤔😱





lundi 17 mars 2025

Les Maratouristes, les experts du Raid 28

Les organisateurs du Raid 28 nous en avaient parlé. On savait que les Maratouristes seraient cités dans le prochain article de RUNNING ATTITUDE. Effectivement, on parle de nous !👍👏😊


 Merci Didier de nous avoir fait suivre cette page 

mercredi 12 mars 2025

Défi du Raid 28, c'est très bientôt

 Le premier défi 2025 du raid 28 aura lieu samedi 22 mars. Pas de chance pour les Maratouristes habitués du Raid 28, Luis, Stéphane W., Brendan et Philippe. Ils seront le 22 mars sur le 80 km de l'Ecotrail de Paris.

Didier et JP devraient se retrouver sur ce défi.




dimanche 23 février 2025

Les défis du Raid 28 : le retour

Pour ceux qui ne peuvent attendre janvier 2026, voici trois dates pour vous amuser avec le Raid 28. La première est fixée au 22 mars. Pas de bol, quatre des six Maratouristes du dernier Raid 28 seront sur l'Ecotrail 80 ce jour-là !








 

mercredi 5 février 2025

Equip'O trail 28, des souvenirs de Philippe

Voici quelques anecdotes de cette belle édition.

L'erreur du débutant au début. On est avec l'équipe de Didier sur la première balise puis on s'échappe. Mais, pas encore rentré dans la carte, Philippe se trompe un peu plus loin. Croyant être plus loin sur le parcours en ayant mal évalué la distance parcourue, il tourne à gauche. Et on monte le coteau. Heureusement, Brendan intervient. "T'as vu, derrière ils vont tous à droite." Oups. Demi-tour. C'est bien parti, on n'a pas fait 3 km et je rajoute déjà de la distance. Ça promet.

La chute de Luis. Un ruisseau, que dis-je un torrent et la balise 8 ou 9 de l'autre côté. Faut y aller. Luis descend, un pas dans l'eau jusqu'à la hanche et plouf, un trou. Il n'y a que la tête qui dépasse. Il essaie d'attraper une branche qui casse. Re-plouf. Il parvient à se redresser mais glisse poussé par le courant violent à cet endroit. Brendan bondit, descend et lui prend la main. Sauvé ! Trempé, frigorifié mais sauvé. Il reste quinze heures de course. Luis est incroyable, sans se changer, il finira !

Assistance. Grande ligne droite en forêt après la balise 19. J'ai repéré qu'un sentier partait à droite une centaine de mètres avant le bout de la route forestière. Et nous faisait gagner pas mal de temps. Mes coéquipiers sont 50 m devant, galopent et doublent des équipes alors que je suis attentif à ne rien rater. J'y arrive et les appelle. Ils reviennent et.... les deux équipes aussi. Elles aussi avaient raté l'embranchement. Peu avant, même topo, j'avais rappelé Luis et avec lui une équipe qui avait raté la balise 17 dans une longue, très longue ligne droite où l'on était plus occupé à ne pas tomber qu'à chercher les balises. 

Sol gras ou glissant. Sur certaines portions en plaine, il valait mieux courir dans le champ voisin labouré avec la terre collant aux chaussures que sur le chemin hyper-glissant. De toutes façons, ces deux options étaient à la longue particulièrement épuisantes.

Le road-book des A. Balise 15, on rattrape l'équipe A. Depuis mon erreur à la 2, on a mis 13 balises avant de les revoir. Didier nous demande alors combien de pages a notre road-book. "3" lui dit-on. Eux n'en ont que deux. Aïe. Ils font une photo du nôtre et Stéphane appelle le numéro des organisateurs. On tombe sur Dominique qu'on connait bien et qui nous connait bien. Il dit qu'il va laisser la page qui manque au PC3. Ouf, ils pourront finir la course.



La SPÉCIALE qui change tout (ou presque) après celle des mares non faite. Dans Montigny le Bretonneux, on arrive sur deux spéciales. Faut pas se louper pour rester au contact des A qui, selon nous, ont tout pris. La première spéciale, alors que le jour se lève, c'est un labyrinthe dont le plan est découpé en 4 et mis dans le désordre. Heureusement le nord est indiqué sur chaque morceau. On freine Luis prêt à pointer toutes les balises, même les pièges qui donnent des pénalités. Avec Brendan qui supervise, je prends mon temps et on trouve les bonnes balises. On essaie de ne pas perdre Luis qui ne dépasse pas les haies hautes du labyrinthe.

Une pause repose. Dans la matinée de dimanche, le vent s'est levé et le jour aussi. Il fait froid. J'ai pas chaud et besoin de mettre la gore-tex à la place de la cape de randonnée que j'ai depuis le début. On est dans la spéciale de Montigny le Bretonneux où la course peut se jouer. On tourne en rond, je ne suis pas concentré, je ne pense qu'à me changer. Un banc est le bienvenu. On fait une pause d'un tout petit quart d'heure pour manger, entre autres, des petits sandwichs bien appréciés. J'avais déjà demandé deux fois à s'arrêter manger. Luis répondait "quand il fera jour !". Là il faisait jour. Ouf ! Cette pause fait du bien à tout le monde. Je m'applique et on trouve les quatre balises bleues. On repart bien boostés par la pause et la spéciale réussie et on trouvera presque tout après, 25 des 26 balises restantes.

Balise ratée. On le sentait depuis le départ et le briefing. On a eu à se mouiller les pieds. En fait à passer sous un tunnel les pieds dans l'eau. 40 m de long avec de l'eau à mi-mollet au début, au genou à la fin. En sortant, content de courir pour se réchauffer, on n'a pas été attentif. Au bout de 200 m, Brendan me dit qu'il a oublié de m'indiquer une balise à pointer, la 64, juste après le tunnel. Pas de soucis, on revient sous l'aqueduc et on la prend.

Comme à Azay-le-Rideau. Dans une spéciale pas facile, on a eu à descendre une pente bien glissante couverte de ... ronces dans lesquelles j'ai trébuché. Vous avez déjà essayé de sortir d'un tapis de ronces en pente ? Oui, moi à Azay-le-Rideau ! Luis et Sophie se souviennent m'avoir entendu jurer comme un charretier. Je commence à m'agacer quand j'entends Brendan dire que Luis a trouvé la balise 34. Rassuré, on ne va pas perdre de temps, je sors des ronces et on file.

Sacré chambreur. Les jours précédant la course, le groupe WhatsApp des six coureurs a chauffé. Chambrage à fond des deux côtés. Pendant le voyage vers la course et en attendant le départ, même scénario. Et Stéphane G. a voulu nous faire croire que le samedi matin de la course, il était allé en forêt faire un de nos parcours de 15 km de c.o.. Malgré son ton très convaincant, on n'est pas tombé dans le panneau. Mais on pense que Didier l'a cru... Surtout après l'avoir vu souffrir dès 3 heures du matin.

Une spéciale mal placée... pour nous. Après la balise 28, on arrive sur une série de 8 balises bleues, les dures. C'est là que ça passe ou ça casse.. je m'applique, Brendan me répète souvent les définitions et ça gaze, 29, 30, 31, 32, 33, 34 et... 36. Brendan a raté la 35 et passé directement à la 36. On revient pas, on a laissé assez d'énergie. Et à la sortie de ce secteur, on est un peu las. Brendan m'annonce alors une nouvelle spéciale "les Mares et vous" avec trois autres bleues, oups. Dur dur. On commence mais je n'y suis pas. Au bout d'un quart d'heure, je lâche, "on perd pas de temps, on file !". Peut-être que les A ne les auront pas. Ces balises lâchées me resteront en tête jusqu'au bout. "A-t-on perdu sur ces trois-là ?".


Éclairage. En sortant de la balise 44, ça a été dur de trouver le chemin allant directement à la 45 entre les étangs du Manet. Mes amis sont tentés de suivre une équipe qui part à droite. Boussole : c'est pas bon. On fait du à travers bois et au bout de 50 m on trouve le bon chemin. Je prends un bon rythme, sûr que ça suit derrière. Au bout de quelques hectomètres, je regarde, personne ! J'arrête et je reviens en arrière. Mince, ont-ils pris un autre chemin ? L'un s'est-il blessé ? J'accélère et enfin je vois des lumières. C'est eux, Luis n'arrivait pas à changer sa batterie de frontale. Ouf ! Je l'aide et on repart.

Eux frais, pas nous. Après cet épisode sous le tunnel près de l'aqueduc, on se retrouve au milieu d'un grand nombre d'équipes, sûrement les 64 équipes du Bures 28 et les 35 du Mini-raid. Ça galope de partout, c'est fatiguant... Parmi ces chamois très frais, Kathlyne, Morgann et Hugo de l'ESPAD que l'on retrouvera deux ou trois fois sur la fin de course.

 Les flèches de Billehou, la plus dure selon moi. On est sur la dernière carte, on y voit l'arrivée. Mais faut pas déconner ni se déconcentrer. Voilà la spéciale de Billehou. Un morceau de carte agrandi, au 1/3000ème, un point de départ, 4 flèches indiquant quatre directions et un tableau donnant la distance de la balise (460 m, 630 m, 670 m, 430 m) à partir de ce point selon la direction indiquée. Ouf ! Faut tracer. J'ai pas de règle mais avec la boussole de 10 cm et mes acolytes en guise de calculatrice, j'arrive à peu près à placer ces quatre balises. On tourne pas mal, on fait du d+ sur le coteau et on en trouve 3. Pas mal. La dernière, on perd un quart d'heure et on y va. Suivra la dernière spéciale, que du bonheur, sur le stade et dans les rues de Gif-sur-Yvette. Il n'y a plus qu'à rentrer, bien cuits quand même.





samedi 1 février 2025

Raid 28: le compte-rendu de Didier

 


TOUJOURS VIVANT, TOUJOURS DE BOUE

 

Le Raid 28 c'est accepter d'être poussé à boue


Passer la nuit à marcher pour aller jusqu'au boue


Chanter ''on dirait que ça te gêne de marcher dans la boue''


Jardiner dans le noir, au bout de dix minutes je boue


Eviter à tout prix les fameux coups de bam-boue


Qui t'obligent à avancer tout en dormant de-boue


Dans la forêt, on s'attend à croiser des cari-boues


Mais non finalement c'est que le cri du hi-boue


Et quand on tombe, toujours se remettre de boue


Pour certains c'est plutôt ''alerte à mali-boue''


Il faudrait des bâtons avec de gros em-boues


Ou s'équiper de chaussures avec garde-boues


Quand le jour se lève, on se dit qu'on tient le bon boue


Et après tous ces kilomètres mis bout-à-boue


Sur un terrain rendu gras et lourd de bout-en-boue


Ceux qui arrivent méritent une ovation de boue


Car oui, ils ont fini par en venir à boue


Y retourner? Pourquoi pas, il n'y a pas de sujet ta-boue


Sûrement plus accroc à l'ambiance qu'à se trainer dans la boue


Pour décrocher il faudrait l'aide d'un mara-boue




Raid 28 : les photos des photographes officiels Vincent et Georges







sur cette photo, un des rares moments (15 minutes sur 19 heures) où les deux équipes furent ensemble