Cagnotte DREUX MAMERS//

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samedi 1 juillet 2023

Cross du Mont Blanc : on a eu chaud 🥵 !

À Chamonix le week-end dernier, on a eu chaud. Et à tous points de vue.🥵👍
Ce week-end la météo est très différente et les organisateurs de la Montagn'hard ont activé le plan GRAND FROID sur leur course partie ce matin. Il n'y aura pas forcément de fortes précipitations mais il ne fera pas chaud du tout en altitude avec des gelées vers 2000 m.😱😰



 

lundi 11 juillet 2022

Montagn'hard : l'Eurélienne Marion Bordier 2ème de la MH70

C'est une championne d'Eure-et-Loir, Marion Bordier, qui a brillé sur les sentiers de la Montagn'hard.


Marion a eu droit, comme tous les finishers, de faire sonner la cloche à l'arrivée.

Au pied de la montée vers le refuge de Tré-la-Tête, km37, les deux Maratouristes ont été doublés par Marion partie deux heures après eux.

dimanche 3 juillet 2022

Montagn'hard

 Un très grand bravo à Sandrine qui a terminé la MH27 en moins de 7h15.


Montagn'hard : Luis finisher en 32h43

Pour la deuxième fois après 2017, Luis est devenu finisher de la Montagn'hard. Un immense bravo à lui. 
Il est 135ème. Cinq coureurs sont attendus derrière lui. 220 coureurs et coureuses étaient au départ.
 

Montagn'hard : Sandrine est passée à mi-parcours

 Sandrine est passée au ravitaillement des Darbelets. Il lui reste 14 km et 800 m+. Ça va bien.




Montagn'hard : Luis continue, Sandrine est partie

 Sous un joli soleil déjà chaud comme hier, Sandrine est partie sur la MH30. 

De son côté, Luis est attendu vers 9h30 au dernier ravito. Arrivée vers 14 heures.




samedi 2 juillet 2022

Montagn'hard : Luis continue, les autres non

 En attendant Sandrine ce dimanche sur la MH27, deux des trois Maratouristes en course samedi ont dû abréger leurs efforts.

Sur la MH70, Pascal s'est arrêté par manque de souffle au km 27 après 2300 m+ et 1660 m-.

Sur la MH110, Philippe s'est arrêté aux Contamines après 46 km, 3400 m+ et 3400 m-. Il n'avait plus de jambes. Faute de pouvoir finir son parcours, il a bifurqué sur le final de la MH50.

De son côté, l'inoxydable, l'indestructible, le superbe Luis continue malgré le temps perdu à attendre Philippe...





Montagn'hard, nos dossards





vendredi 1 juillet 2022

Montagn'hard : les Maratouristes sont prêts !


 Philippe et Luis samedi sur la MH110, Sandrine dimanche sur la MH30 et Pascal samedi sur la MH70, les Maratouristes sont prêts pour ces belles aventures.

Montagn'hard : suivi live possible

ttps://my.raceresult.com/187557/live

Sur ce lien, vous pourrez suivre Luis et Philippe sur la MH110, Pascal sur la MH70, et Sandrine sur la MH30.

Sandrine a le numéro 1502, Pascal le 724, Luis le 121 et Philippe le 279.

Bon courage à ceux qui feront une nuit blanche pour les suivre intégralement 😉👍.

mardi 28 juin 2022

Montagn'hard, une météo inespérée


 Le week-end de la Montagn'hard approche et la météo se précise et devrait être très agréable. 

Pascal samedi sur la MH70, Sandrine dimanche sur la MH30, Luis et Philippe samedi et dimanche sur la MH110, devraient tous avoir une météo très favorable sauf changement de dernière minute...

samedi 7 mai 2022

Et un kV, un pour les Maratouristes

après une montée

Après dix-sept montées

 Nos trois Maratouristes Pascal, Luis et Philippe, se sont retrouvés ce matin à 7 heures à Montreuil pour grimper (et descendre) 17 fois le Temple d'amour. Séance intéressante à 8 semaines de la Montagn'hard.




vendredi 6 mai 2022

Ça grimpe, ça grimpe chez les Maratouristes, on sent que la Montagn'hard approche

 Que ce soit Sandrine, Pascal, Luis ou Philippe, l'accent est mis sur le d+ dans leurs entrainements. La raison est simple : lors du premier week-end de juillet, ils seront tous les quatre sur la Montagn'hard en Haute-Savoie. La MH 30 pour Sandrine, la MH70 pour Pascal et la MH110 pour Luis et Philippe.

Voici ci-dessous leurs derniers entrainements. Juste une mise en bouche avant des séances plus corsées bientôt.

Tout d'abord, ceux de Luis.





Ensuite Sandrine.



Pascal


Et enfin ceux de Philippe







samedi 19 mars 2022

Montagn’Hard / il reste des dossards !

Vous avez vu ? Le logo de la Montagn’Hard a changé. Il était le même depuis 2009 et la première édition à laquelle Stéphane et Philippe avaient pris part avec Jean-Yves, pas encore Géant.

Cette année, Luis et Philippe se sont inscrits sur le grand, 108 km et 8050 m+, un sacré défi… Si d’autres Maratouristes veulent participer, il reste des dossards sur le 70 km (5390 m+) et le 27 km (1940 m+), deux balades de santé qui s’annoncent passionnantes. Mais ne tardez pas, les dossards partent vite.




vendredi 20 juillet 2018

Montagn’hard 60: le compte-rendu de Philippe

Après l'échec frustrant du Grand raid 73, j'avais très envie de réussir cette MH 60, montrer que je pouvais encore avaler un 5000 m+ ! Je connais le parcours par coeur, ce peut être un handicap quand on n'est pas bien. Mais quand on est motivé et en forme, rien ne peut nous arrêter. Ce fut mon cas ce samedi-là.
Pour une fois, pas de voyage éclair depuis Dreux après l'école. Au contraire, une semaine cool en Savoie pour bien récupérer sans courir du Kv et du cross du Mont Blanc en compagnie de Guyguy, Christine et Danye.

Une semaine avant au cross du Mont Blanc, 
François, Henri et Philippe, les dinosaures du Mont Blanc

La veille de la course, direction Saint-Nicolas de Véroce en début d'après-midi. Je voulais récupérer mon dossard tranquillement avant France-Uruguay. Mais voilà quand on ne lit pas le règlement... Les dossards c'est après 18 heures ! On reviendra.
Ce que nous faisons après une belle victoire française. Je retrouve Stéphane et Jérôme les deux Raids Dingues qui seront sur ma course. Stéphane qui se refait une santé (morale et physique) après son arrêt à Annecy va être prudent, Jérôme devrait aller plus vite. Je verrai si je suis avec eux.
Je suis de toutes façons dans leur voiture pour aller au départ samedi matin. Avec leur copain Charles sur la MH60 lui aussi. Il fait nuit mais au départ il va faire jour.

Charles, Stéphane, Jérôme et Philippe au départ 

avec Luc ancien Drouais aujourd'hui près de Saumur

Dès le départ, je râle et je ris un peu (intérieurement). Le règlement (enfin bien lu la veille) interdit les bâtons pendant 5 km. Mais la moitié des coureurs les a déjà sortis !!! On se demande à quoi sert d'écrire un règlement !

1ère montée au-dessus de Saint-Nicolas

on voit bien les bâtons "interdits"

Pas de souci, je pars tranquillement, la route est longue. Je suis avec Jérôme, Stéphane est derrière, Charles devant. 

en-haut de la 2ème bosse avant de plonger sur le ravito du km15, le soleil apparaît et nous dévoile un peu du passif du Mont Blanc

Au ravito du 15ème, je vois passer notre ami chartrain Christophe P. dans le groupe de tête du 40 km parti une heure après nous. En quinze bornes, il nous a mis une heure ! Ouf !

Christophe à la poursuite des gars en tête du 40 km

Je fais le plein et c'est parti. Le soleil est de plus en plus présent, ça chauffe et ça monte sur le Prarion. Je vais bien. Jérôme a un coup de moins bien et me laisse partir. 
Photos au sommet. Quel panorama et on file sur le ravito de Bionnassay. 



Dans la descente je reprends un gars du 40 km qui m'avait doublé peu avant, complètement cassé.  Je lui dis de me suivre. Il restera avec moi jusqu'au col Tricot. Il se refait la cerise à mon rythme et finira fort dans les 50 premiers du 40 km! "Si tu n'avais pas été là, je m'assois et j'attends la mort !" me dit-il. C'était son premier trail long (!). Parti trop vite, il n'a pas su gérer. En vieux briscard, je lui donne des conseils.
A Bionnassay, je vais encore bien, je vois arriver Jérôme qui n'a pas trop la pêche. Je pars avec Assim.

Photos de l'organisation prises au-dessus de Bionnassay sur la route du col Tricot
Christophe P.

Philippe et Assim

Luc L.

Stéphane G.

Comme je connais presque chaque lacet, je décris le parcours à Assim, le prévient quand la pente se durcit. Cela lui convient et il reste avec moi. On arrive à la passerelle sur le torrent qui vient du glacier de Bionnassay. D'habitude on ne passe qu'un par un, là on peut être plusieurs si on ne court pas.


Dans la montée qui suit, Assim a besoin de souffler, je continue. J'ai vu qu'il avait du jus et me rejoindra sans mal. Mais il est bien entamé et doit s'asseoir plusieurs fois avant le col Tricot.
Dans la montée finale du col Tricot, on marche sur un énorme névé. Il y a plus de 35 ans que je suis passé ici pour la première fois en rando et c'est la première fois que j'y vois autant de neige en une vingtaine de passages, randos et trails. Sauf en 2012 quand j'avais eu une tempête de neige lors du final de la TDS...



En-haut du Tricot, photo classique de la suite du parcours avec le refuge de Miage, les chalets du Truc, le refuge de Tré-la-Tête et la montée sur l'épaule du Mont Joly (c'est bon ? vous avez tout repéré ?)

Dans la descente, Assim qui sent l'écurie (il ne fait que le 40 km) part devant. Je le verrai quitter le ravito de Miage quand j'y arriverai.
Je descends tranquillement. Je ne suis pas un bon descendeur, pas la peine de forcer pour griller inutilement des cartouches. Plein de coureurs me doublent. Mais après le ravito, les rangs s'éclaircissent, la majorité des coureurs filant vers l'arrivée du 40.
Je monte aisément les 300 m+ du Mont Truc et je file vers la Tresse au-dessus des Contamines où m'attend Danye.  Quelle chaleur en-bas, comme dans un four.
Très content de la voir. Rv à Notre Dame de la Gorge mais pas avant presque 3 heures d'avancée.
Commence alors l'interminable montée, 800 m+, de la combe d'Armancette. Je prends mon rythme. Une fontaine (miraculeuse ?)  est la bienvenue à la fin du premier tiers. Une fois bien mouillé,  tête, jambe, bras, bob, je continue. J'ai chaud et ça va moins vite. Je vois une superbe pente couverte de rhododendrons. Excellent prétexte pour s'arrêter et faire quelques photos.
Au-dessus le sommet et des coureurs sur le sentier en balcon qui va vers Tré-la-Tête. J'y arrive finalement. Sur les 2,5 km du sentier en balcon fait de roches, de cailloux, de pierres..., je ne cours pas du tout.  Excellent accueil du Bagnard au refuge. Un gars va s'acheter un verre de chocolat glacé. Le veinard ! J'ai toujours des sous dans mon sac mais la semaine dernière, j'ai lavé le camel et j'ai oublié de remettre un petit billet !
La descente Tré-la-Tête/Notre Dame de la Gorge (700 m-), je ne l'aime pas, je la hais. Technique à souhait, des grandes marches, des racines, des rochers... Je me fais encore doubler. Mais j'y arrive.
Notre Dame de la Gorge, pas de Danye. Bizarre. Je l'appelle, elle est au ravito du Pontet à 1 km, une nouveauté 2018.
Au ravito, je profite de tout ce qui m'est proposé, je blague avec quelques coureurs et je trouve un message de Mickey me disant que je suis 3ème V3. Faut donc repartir. Mais le temps de dire au revoir à Danye, un coureur me passe devant, un V3 !!!
Je file sur ses talons avec un Bisontin avec qui j'ai sympathisé depuis le Prarion (c'est loin). Je lui explique que le gars en rouge juste devant nous veut ma place sur le podium ! Comme Luc à Lyon, il me dit "tu veux que je lui pète la jambe ?"
Sur les 3 km de plat avant la bosse, 800 m+ vers l'épaule du Mont Joly, je marche très tonique. Le gars en rouge trottine parfois mais il est cassé alors on revient constamment sur lui. C'est bon, çà !
Arrive la côte, je prends direct un bon rythme, je lâche le gars en rouge puis le Bisontin qui me dit en souriant qu'il va faire barrage de son corps...
Au fil de la montée, je double, je double au moins une douzaine de gars plus ou moins cassés. Un seul me passe mais je le reprends dans la longue descente finale car il a les cuisses explosées.
Arrive déjà le sommet. Quelle montée ! Je regarde derrière, pas de coureur rouge en vue mais faut pas tarder je ne sais comment il descend. Mais cette descente me convient, plutôt roulante. Je file et surprise je double encore. J'en passe une bonne dizaine. Et pourtant je perds des places sur le suivi Chrono Geofp. Bizarre, très bizarre ! Plus de vingt places gagnées sur le terrain depuis le ravito et seulement deux ou trois sur le suivi ! Et c'est sûr, tous n'ont pas bifurqué sur le grand parcours !
Je finis donc à belle allure. Avant la nuit à 21h18 et sur le podium V3, 2ème ! Très content de ma course surtout du final.

podium dimanche après-midi. 
Le 1er V3 me met plus de 2 heures ! Une fusée...
Le 3ème dit au 1er qu'il l'aurait presque repris s'il n'avait pas attendu un pote...