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Maratouristes/ Dreux
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jeudi 8 novembre 2018

Endurance trail des Templiers: le compte-rendu de Christophe

Festival des Templiers Endurance Trail - 101 km ; 5000 m+
« Pour une petite pâte de fruit »

Une jolie course sur les terres de Kalenj…, sponsor officiel du FESTIVAL DES TEMPLIERS. Très diplomate, j’en oublie mon sac à dos Salo… à la maison et me voilà contraint d’arpenter, veille de course, le Salon du Trail en quête du sac à dos de fortune : « Tiens, celui-ci à 25 euros fera très bien l’affaire. Bon, les gourdes Salo… ballottent un poil, faudra pas trop les remplir ».

Départ 4h15. 6°C. Fichtre, pas très chaud… je décide de partir tranquillement dans le Top 30. « C’est très bien, ne pas s’enflammer, contrôle ton cardio. Quoi ?! 172 puls/min… pfff. Pas grave, ça va baisser. Reste concentré, gestion… ».

35e km : le jour pointe le bout de son nez au ravito Le Rozier. Je lâche ma frontale à Cyril Leroy, mon assistant royal. 8 bosses à passer aujourd’hui, en voici déjà 3. Sur le plat qui dessert les Gorges du Tarn, je mange 3 coureurs. Le menu se poursuit par un bout du plateau des Cévennes et sa belle portion de singles à la sauce down-up. Des racines et des cailloux y sèment le chaos. Sur l’étroitesse d’un balcon, j’aperçois fugacement le vase de Sèvres dominant la vallée, colosse de pierre au socle d’argile.


60e km : « quoi, encore 41 pitons ? ». Régulièrement, je rattrape les coureurs partis sur les autres formats de courses, une compagnie rassurante et fraternelle atteinte du toc du « bravo », auquel, du tac au tac, je réponds d'un toc réciproque : « bravo à vous ». Dans la montée après La Roque-Sainte-Marguerite, deux fusées fondent sur moi : « Pas possible, d’où sortent-elles, sont pas dans la même course ? Ah bah si, même dossard que moi ? ». Je m’accroche un temps. L’espoir fait vivre, mais fatigue vite.

75e km : ravito de Pierrefiche. Cyril me tend mes gourdes, et sort d’un sac un slip de rechange qu’il prend dans la précipitation pour ma casquette. Par chance, il s’en rend compte et m’évite le désagrément de devoir le porter jusqu’à l’arrivée. La suite ? Une jolie descente en cascade qui domine les Gorges de la Dourbie. Puis, rapidement, le parcours reprend son cours sur des singles cassants et usants. Je subis de plus en plus les plis de cette tôle ondulée.
Sans répit, le monologue interne me fait part de ses doutes sur mes capacités à tenir. « Déjà plus d’eau… Quoi ! Encore 5 kilomètres avant le prochain ravito, non mais à l’eau quoi ! Quelle cruche ! Allez, je marche un peu. Oui, je sais, c’est pas bien, c’est du plat, mais je relance au prochain arbre… ah bah il est passé là ! T’avais pas dit que tu relançais à l’arbre ? Bon, la barrière, à la barrière… Bon sang ! Jambes, pieds, bras, bougez vos fesses... ».


91e km : ravito de Massebiau, de l’eau ! Cyril m’encourage. Je suis au pied du redoutable Cade. « Plus qu’une grosse montée, une partie plate, une petite remontée et tu files à l’arrivée… Ok !? ». « C’est noté Cyril, merci pour les infos... ». Mes petites jambes repartent en même temps que la petite voix qui trotte dans ma tête : « Mais ça monte dur là… Pourquoi je n’arrive pas à rattraper la randonneuse du dimanche devant moi ? Ouh là là, ça va vraiment mal ! Pourquoi je n’ai pas pris mes bâtons ? Et ce petit voile devant mes yeux, pas bon signe, ça sent l’hypo… Purée, plus rien dans mes poches. Ah mais si, tiens, qu’est-ce que c’est ? Une pâte de fruit ! Merci dieu des Templiers miséricordieux. Je croyais l’avoir mangée. Hum, un peu d’eau, hum, allez ça va repartir, le ravito n’est plus très loin, après… la descente, l’arrivée, une sieste et au lit ».


Ferme du Cade : un divin ravito m’attend. Coca, Saint-Yorre et smoothie à la fraise. La potion fonctionne. Je retrouve mes jambes de 40 ans (à 30 ans, elles n’étaient pas bonnes, encore moins à 20 ans). Plus que 5 km à dégravir. Je pense au conseil pioché dans l’ouvrage Trail ! d’Eric Lacroix : « plutôt que de regarder où tu mets les pieds, mets les pieds là où tu regardes ». Simple... Je traverse la célèbre Grotte du Hibou à tâtons, manque par deux fois de tomber, double des camarades, puis fonce vers l’arrivée dans le flow le plus total attisé par l’impérieuse nécessité de franchir la ligne pour l'heure du goûter.

11h27 d’effort dont 2 heures de misère ; 7e et 3e V1. J’ai manqué d’endurance sur cet Endurance Trail - logique, le roulant ça m’épuise -, mais quelle joie de finir dans l'euphorie et d’emprunter des sentiers joueurs et taquins de toute bôôôté ! La légende des Templiers n’est pas usurpée. Pour une petite pâte de fruit, j’ai pu la savourer 🤤

Merci Cyril et Philippe Mesquita pour votre 🦉 compagnie (encore désolé d’avoir choisi le seul Airbnb de Millau sans eau chaude 😂).

Photos : Pascal Rudel PR portfolio
#Templiers #Beaucepower #Millau #endurancetrail

vendredi 19 octobre 2018

Superbe perf de Christophe, 7ème au scratch et 3ème V1 de l’Endurance Trail



Des captures d’écran de Christophe ci-dessous lors de l’arrivée et de deux passages en course.





Endurance Trail: Christophe 7ème au km 64

Après 64 des 102 km du parcours, Christophe est 7ème. Il a gagné trois places en 12 km.
C’est bon ça. Il a de bonnes jambes...

Endurance Trail des Templiers: Christophe P. dans le top 10 à mi-parcours

https://templiers.livetrail.net/teteCourse.php

Suivez le live de l’Endurance Trail. Notre ami Chartrain Christophe est actuellement dans le top 10.
Go, go, go, tu es fort !

On rappellera que JP et Pascal sont les deux seuls Maratouristes à avoir tenté et fini cet Endurance trail de cent bornes.

dimanche 22 octobre 2017

Millau, Orta: nos classements

Sur l’Endurance Trail des Templiers à Millau, Pascal est 812ème sur 924 classés et 1231 partants (25% d’abandons) en 21h20’31.
Le parcours mesurait 100,4 km pour 5288 m+.

Sur le Trail du lac d’Orta en Italie, Philippe est 249ème sur 446 classés et 474 partants en 10h56’57 pour 58 km et3200 m+ (cela place Philippe presque au milieu du classement mais il ne faut pas oublier que le programme d’Orta comprenait aussi un 82 et un 120 km sur lesquels étaient engagés les plus forts).


samedi 21 octobre 2017

Endurance Trail: Pascal finisher en 21h20 !

Ça y est, Pascal a réussi son pari. Il est finisher de l’Endurance Trail et il a les cinq points qui lui manquaient pour postuler à l UTMB.
Bravo à lui .


Pascal vient de franchir la ligne, bravo !

vendredi 20 octobre 2017

Endurance Trail: Pascal a passé la dernière barrière horaire

22h26, Pascal passe la barrière horaire de Massebiau, la dernière avant l’arrivée. Ouf ! Le détournement par l'itinéraire « raccourci » était à 22h35.
Pascal peut donc sereinement finir son parcours. Il sera finisher de la totalité du parcours et aura ses 5 points.

Endurance Trail: ça sent bon pour Pascal

Pascal vient de passer au contrôle de Grandcamp (km 86,3) à 21h28. Il lui reste donc 4,7 km à faire pour passer la dernière barrière de Massebiau qui est à 22h35. 
1h07 pour faire un peu moins de 5 bornes avec 80 m+ et 400 m-, c’est dans les cordes de Pascal même avec les jambes bien lourdes comme il doit les avoir à ce moment de la course. Mais il sait qu’en passant cette barrière dans les temps, il s’ouvre les portes du tirage au sort de l’Utmb. Alors il ne va rien lâcher.
Après Massebiau, il restera 9,4 km qui ne seront que du bonheur et où il pourra profiter de son futur statut de « finisher ».

Endurance Trail: Pascal gère bien

Belle course de Pascal qui n’a qu’une envie : être finisher et qui ne doit pas prendre de risque, ne pas brûler toutes les cartouches.
Il ne lui reste plus que 37 km à effectuer pour rallier l’arrivée de cet ultra des Templiers. Et Pascal gère bien. À Saint André de Vezines, il est reparti du gros ravito environ 25 minutes avant la barrière horaire. Go, go, go, tu vas y arriver !


Endurance Trail: Pascal est bien parti

Pascal est parti à un rythme qui devrait lui permettre d’aller au bout.
Au km 6,4 il est passé 941ème en 1h02.
Au km 18,3 il était 911ème en 2h34 et au km 34,1 il est 971ème en 5h38.
Go, go, go Pascal on compte sur toi à l’UTMB en 2018. Il te faut tes 5 pts ce soir. Ne lâche rien !

jeudi 19 octobre 2017

Endurance Trail: Pascal est prêt !

Ça y est, Pascal a son dossard.
Il n’a plus qu’à bien dormir pour aller affronter demain vendredi les 100,5 km et les 5260m+ de l’Endurance Trail des Templiers.


mercredi 18 octobre 2017

Endurance Trail 1999:JP se souvient

Vendredi, Pascal va prendre part à l'Endurance trail des Templiers. 
18 ans plus tôt, JP était déjà au départ de cette épreuve, premier Maratouriste inscrit sur un ultra de plus de cent bornes.
Il se souvient pour nous.

JP avait le dossard 192 
Quelques mots alors ...
Pour le peu que je m'en souvienne de cet Endurance Trail , c'est que j'étais en grande forme. J'étais jeune , je débutais (...) mais j'avais un moral à toute épreuve et je ne me souviens pas en avoir eu besoin sur cette course.
Si ma mémoire ne me fait pas trop défaut , le temps nuageux du matin n'a pas duré et a vite laissé place à un superbe soleil. A l'époque je n'hésitai pas à partir vite pour éviter les inévitables bouchons de début de course. J'avançais plutot bien  jusqu'à la montée du mont Aigual (km45) ou j'ai du y arriver entre 11h et midi. Les quelques locaux présents nous assurant que c'était une des rares fois ou les conditions météo permettaient de voir ...la mer!! Sorte de mirage en surbrillance tout au bout de l'horizon (ça se dit ça??). 
Première récompense. Je me souviens courir dans les faux-plats montants de l'Aigoual, peut-etre inconscient ou inexpérimenté mais en tout cas pas inquiet du tout. 

Le gros coup de mou survenant dans la montée de Cantobre (km90) sur un sentier taillé à la serpette , ou il fallait véritablement s'accrocher aux branches. Pour les pointilleux du détail ,  Je sais que le tracé de la course indique la montée après Cantobre mais c'est dans cet ordre que je m'en souviens. Surement un mélange de souvenirs.  Je me suis assis à mi-hauteur , contemplatif et fatigué mais aussi sans l'envie d'arreter. Et ce passage ravito de Cantobre était un vrai piège à abandons. Les familles , les enfants et la fatigue , tout incitait à se mettre au chaud dans la voiture et rentrer. Mais c'est cette année je crois ou j'ai vu un fameux "Maurice"(coureur infatigable et performant) dont j'ai oublié le nom ou le prénom d'ailleurs , je ne sais jamais) , allongé depuis 30 mn et épuisé et qui ne repartira pas. Je n'ai pas trainé et suis reparti à l'abordage de la nuit tombante. Rapidement en panne de lumière , j'ai ralenti dans les portions boisées en attendant un coureur plus illuminé !
Ce qui vint assez rapidement du reste et avec qui je suis resté en le marquant à la culotte. Heureusement pour moi plus que pour lui , il y avait un clair de lune formidable qui nous a permis de ne pas nous égarer sur les causses à plusieurs reprises. Nous avons ramassé du monde durant les 20 km qui suivirent. Une progression dans un décor en sépia ou infrarouge grandeur nature. C'était génial. Ces 30 derniers km depuis Cantobre ont été fantastiques et je ne me suis pour ainsi dire pas arreté tant je me sentais bien dans de telles conditions. Claude , mon compagnon de la nuit et moi "avions"  les jambes , la visibilité , les sensations , tout était réuni.
Seul le final a été un peu plus chaotique avec les derniers km tracés dans les branchages ou la rubalise était difficile à suivre comme ça peut etre le cas dans certaines zones très boisées.


Il y avait une brebis (Isabelle) égarée ou fatiguée ou les deux , que nous avons gentiment accompagnée jusqu'à l'arrivée, toute deuxième féminine qu'elle était je crois . 3 km à veiller les uns sur les autres pour franchir la ligne ensembles. Je constaterai dans le classement final que le chrono n'aura pas été aussi galant que j'ai pensé l'etre puisque je serai classé devant elle.
Mais bon , la ligne fut franchie pour la seconde récompense.
Mon premier ultra fut une belle réussite  , me poussant inexorablement vers d'autres aventures.
JP








lundi 16 octobre 2017

Endurance Trail: il sera possible de suivre Pascal en direct


Pascal aura le dossard 4352.
Départ de la course vendredi 20 octobre à 4h15 pour 100,5 km et 5260 m+.

http://templiers.livetrail.net/coureur.php

dimanche 8 octobre 2017

Endurance Trail des Templiers: Pascal ne sera pas tout seul !

1377 inscrits sur l’Endurance Trail des Templiers, Pascal ne sera pas seul au départ et cela ne le changera pas de la CCC de cet été.
Voici quelques infos sur cette épreuve de 100 bornes.


vendredi 22 septembre 2017

Endurance trail des Templiers: Pascal sera au départ

En faisant ses comptes de points après sa CCC, Pascal s'est aperçu que pour prétendre s'inscrire à l'UTMB en 2018, il lui manquait un point. Pour récupérer ce point, il lui fallait trouver cet automne une course à 5 points. Il a cherché et trouvé l'Endurance Trail des Templiers à Millau.
Vendredi 20 octobre à 4h15, il prendra donc le départ de cette épreuve de 99 km et 4910 m+. Pour été classé, lui faudra passer avant 22h35 le ravito de Massebiau au km 90,5.
Après sa CCC parfaitement maîtrisée malgré les conditions météo plutôt hivernales, on peut faire confiance à Pascal pour aller récupérer ces 5 points à Millau.


JP avait été le précurseur chez les Maratouristes en étant le premier à courir un trail de plus de 100 bornes, un ultra-trail. Il s'agissait du 1er Endurance trail des Templiers en 1999.
JP avait brillé en finissant 69ème sur 224. Il avait mis 18h39 sur une course gagnée en 13h29, les derniers étant en plus de 25 heures !

dimanche 13 novembre 2016

Endurance Trail des Templiers, le compte-rendu de Sophie D.

Bonjour,
voici (enfin!)
le CR de l'ENDURANCE TRAIL DES TEMPLIERS!

Ça pourrait commencer comme cela:
Nous partîmes à 3: 2 malades et une inconsciente!
et nous revinrent à 3 templiers!
oui, car sur le papier, ce n'était pas franchement gagné...
Fred avait encore des restes d'intoxication alimentaire (non, je n'ai pas voulu empoisonné mon mari pour qu'il coure moins vite, et pour une fois, être devant lui!), Sylvain avait une crève carabinée: 2 de QI et 3 de tension. J'ai bien cru qu'il ne prendrait pas le départ. 
Mais! c'était sans compter sur le docteur Fred et sa pharmacie! Sylvain fut à peu prêt d'attaque!
et moi, qui n'est repris l'entrainement plus sérieusement que depuis 5 semaines, c'est...comment dire...un peu chaud les marrons! après l'échec cuisant de la Montagn'hard 100, j'avais quand même de sérieux doutes quand à ma capacité d'aller au bout.
Nous récupérons les dossards à notre arrivée le jeudi et en profitons pour faire le tour du salon. La dotation est très généreuse (sac à chaussure, casquette, manchon de bras et coupe vent + une 2ème couche à l'arrivée et la médaille!)
le départ, le vendredi à 4h15 du mat, ça pique un peu! je déteste ces départs ultra matinaux, la nuit est trop courte!
On frise le 0°C et la température ne montera pas énormément dans la journée. coupe vent de rigueur!
L’avantage d'un départ aux aurores, c'est le lever du jour sur les hauteurs et là, ouf! c'est magnifique!



ça m'a scotché! je m'arrête de temps en temps pour m'en mettre plein les mirettes! Si je ne termine pas, je ne serai pas venue pour rien.
le tracé de la course est très varié, ludique et technique. Il n'y pas cette monotonie qui parfois s'installe sur les longues courses. le parcours est top et j'en ai bien profité.
Sur le parcours, on fait toujours des rencontres avec Fred, comme Sylvain notre ami, rencontré sur le Raid du Golfe en 2009 (un truc de dingue!). Là, j'ai fait la connaissance d'Olivier, nous avons tracé ensemble plusieurs heures avec l'objectif de finir ensemble. Ça devait le faire mais rapidement il ne pouvait plus courir en raison d'une tendinite au genou, le fameux syndrome de l’essuie-glace! Arrivé au 75 ème kilo, il me dit de le laisser là, il a mal et ne veut pas que cela empire et compromettre ces futures échéances.
Alors je repars dans le soleil couchant... comme Lucky Luke, mais sans le cheval!



J'arrive au 90 ème forcément out au niveau délais. Les bénévoles me proposent de continuer sur un parcours de "déroutage", 10 bornes (beaucoup) moins  techniques que la dernière difficulté et d'être malgré tout finisher des templiers. Je trouve l'idée très bonne car on se tape quand même 100 bornes!.
J'en finis à je ne sais trop quelle heure car je suis partie sans montre. Fred et Sylvain m'attendent (normal) dans la salle du repas d'après course. Même malades, les garçons ont bien tourné. 
Fred nous parle de pancake et compote sur les ravitos. Je le regarde surprise:on n'a pas du faire la même course... ou bien en itinéraire bis??? c'est le gros point noir de ce trail. Arrivée au 40 ème, les tables du ravitos étaient VIDES! Trainaient justes quelques assiettes avec des miettes dedans (et sans exagérer !). Je suis rentrée et ressortie aussi sec. Les bénévoles, aux petits oignons pour nous, sont dépités.



Ayant été déroutée au 90ème, je n'ai pas eu le loisir, non plus, de profiter du dernier ravito, très sympa d'après Fred, donc les 25 derniers en autonomie.
En gros, j'étais en semi-autonomie sur toute la course (un entrainement pour le raid 28), heureusement que je ne pars jamais sans munitions!!
Au bilan, c'est une course que je referai bien un jour!
Sophie

jeudi 3 novembre 2016

Endurance trail des Templiers: jolies perfs de Sophie et Fredd

C'est une très belle perf qu'ont réalisée Fredd et Sophie lors de l'Endurance trail des Templiers à Millau fin octobre.
Ils sont tous les deux finishers sur 100 km et 4910 m+.
Fredd est 438ème (168ème V1h / 380) sur 944 classés en 18h00'40.
Sophie D. est 925ème (29ème V1F) en 23h13'18.
Notons que les trente derniers de la course ont été déviés à Massebiau et ont eu 3 heures de pénalités.