Cagnotte DREUX MAMERS//

https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/defi-des-maratouristes-dreux-mamers-2916nsr5>

vendredi 7 septembre 2012

Trail de la Ligne verte à Evreux, un nouveau 40 km

En plus des 14 et 26 km, les organisateurs de l'Evreux AC tri, mettent sur pied un 40 km pour fêter le dixième anniversaire du trail de la Ligne Verte.


http://www.evreuxactri.com/pages/les-evenements-du-club/9eme-trail-de-la-ligne-verte-evreux/

TDS: les ultra-trailers dans l'Echo Républicain


L'Echo républicain du mercredi 23 août

L'Echo républicain du mardi 4 septembre

L'Echo républicain du mercredi 23 août

jeudi 6 septembre 2012

TDS: le col de Youlaz, une sacrée grimpette


9h14, on arrive en vue du col de Youlaz (2600 m), en-haut à gauche. On voit la file de coureurs qui fait la queue dans la montée raide

9h15, La partie raide se rapproche, il pleut toujours autant.

9h21. Je me retourne, rassuré, il y a du monde derrière.

9h27, nous voilà dans le vif du sujet. C'est raide et on fait la queue...

9h27, ça n'avance plus du tout. Les coureurs s'interrogent. Et derrière, la file est toujours aussi longue

9h33, on a un peu progressé et derrière, toujours ce long serpent de coureurs à la queue leu leu

9h35, ça grimpe, ça grimpe... ça glisse...

9h38, bientôt le sommet. Plus de 2600 m d'altitude et pas de souci pour respirer à cette vitesse...

9h44, le col de Youlaz est franchi. On ne s'attarde pas et on file dans les nuages vers la Thuile.

UTMB: les impressions de Joëlle

Un vrai défi polaire! 
Eh oui il a fallu affronter le froid, ceux qui étaient sur la TDS l'ont vécu aussi. 
Je garde les souvenirs mémorables d'être sous et dans la neige à La Balme avec un vent glacial et l'onglée (!), une descente sur Les Houches dans la boue avec chutes par glissade en série pour certains, un très bon balisage, des coureurs et bénévoles hyper sympas. 
Déçue pour la modif du parcours? Oui bien sûr mais franchement c'était raisonnable, alors je suis vraiment ravie de l'avoir terminé.
Franchir la ligne d'arrivée procure vraiment beaucoup d'émotion.
Maintenant, récup! 
Joëlle 

mercredi 5 septembre 2012

Raid 240 - Le récit de Didier

Comment résumer une course démesurée comme le Raid 240, ultra trail d'orientation dans un décor magnifique qui peut très vite devenir hostile. La course commence en fait bien avant le 22 août. Il y a la composition de l'équipe, trouver 2 ou 3 fêlés ce n'est pas le plus dur quand on a le carnet d'adresse de Stéphane. Puis il faut acheter les cartes, 4 IGN pour couvrir tout le parcours, investir dans un GPS, y rentrer la carte et la trace du parcours, merci Thierry. Il faut aussi imprimer le road-book, 62 pages de cartes et descriptions, impression recto verso pour gagner du poids, mise en pochette plastique étanchéifiée au scotch (rien à voir avec une soif étanchée au whisky) pochettes individuelles pour en laisser aux bases vie et éviter de trimballer tout dès le départ. Puis il faut se préparer soi-même, entraînement physique au temple de l'amour ou sur le terrain pour faire un peu de reco, raffermir les chairs, tanner les pieds (tiens, j'aurais peut-être du...) surveiller la chère, abstinence alcoolique de 6 mois à une semaine suivant les plans de chacun. Beaucoup plus complet et complexe qu'une préparation à Vert-en-drouais. Et avec ça, on arrive confiant au jour J.

 Auto-contrôle des sacs
A J-1 on fait une revue de sacs collective, matériel obligatoire, alimentation, sacs de base vie, on soupèse, on retire, on rajoute, il devrait faire beau au moins 3 jours, pas la peine de charger trop.

 Remise des dossards chez Dédé
22 août 8h, une petite table est dressée sur le trottoir devant chez Dédé le bistrot du village. Les quelques 70 coureurs viennent retirer leur dossard (à peu près la même effervescence qu'à Vert-en-drouais une petite année) les 1600 participants des 80 et 160 km sont encore sous la couette. 

 Prêts pour l'aventure
9H c'est le départ, moins rapide qu'à Vert, faux plat montant sur la route on trottine quand même. On n'a pas la pression, la vitesse moyenne demandée est en dessous des 3 km/h.

 Cap de Pède
Les 800 premiers mètres D+ jusqu'au Cap de Pède passent comme une lettre à la poste, et on arrive aux granges de Lurgues au 10e km en queue de peloton mais dans les temps prévus pour les premières équipes! C'est après que ça commence à se gâter. L'ascension du Pas des Car nous révèle ce que seront les passages de haute montagne tout au long de la course, chemins vaguement tracés, balisés par des caïrns plus ou moins espacés, les occasions de s'éloigner de la trace se multiplient. Jusque là nous avions toujours des équipes en point de mire, mais peu après le col de Couradette au km17 on se retrouve seuls et ça ne loupe pas, pas encore habitués à suivre au road-book et vérifier au GPS, on s'égare vers le Nord au lieu de virer S-O. Le moral en prend un coup d'autant qu'il faut remonter et qu'on a l'impression d'avoir gaspillé au moins 30'.

 Col de Couradette
Une fois revenu dans le droit chemin, on retrouve d'autres équipes. Nous descendons vers le lac de l'Oule en leur compagnie mais le temps passe et le rythme ne me paraît pas assez soutenu, il y a comme une odeur d'abandon ou de mise hors délai dans ce groupe. La prise de conscience a lieu au pied du col d'Estoudou que l'on attaque avec à l'esprit la barrière horaire du parking Orédon 19h Km30. Stéphane n'est pas bien depuis un moment, mais nous parvenons à garder 40' d'avance sur la barrière. On apprend que l'aller retour au Pic du Midi est supprimé à cause du vent, -6km -500m D+ l'étreinte de la barrière se relâche un peu, on est un peu rassurés au moment de repartir.
A la cabane d'Aygues Cluses Km37 la nuit est tombée, Stéphane ne va pas mieux, épuisé et démoralisé il décide de s'arrêter là et de dormir à la belle étoile avant de rebrousser chemin le lendemain. La suite nous donnera à penser qu'il a fait le bon choix. Trouver le Pas de la Crabe en pleine nuit n'est pas une sinécure, c'est tout droit disait pourtant pépé le rédacteur du road-book! Heureusement on se retrouve à 2 ou 3 équipes à ratisser le secteur et on finit par le dénicher quand même. Il reste 20Km pour atteindre Artigues avant 5h du matin, heureusement sans le Pic du Midi car notre bonus de temps est déjà consommé. Au col de Sencours nous réveillons un troupeau de lamas avant de basculer pour 7Km de descente.
Artigues 1ère base vie. Nous y arrivons peu après 4h. Il y a là plusieurs équipes arrivées bien avant nous et qui ont décidé d'arrêter. Nous ne sommes pourtant qu'au Km60. Changement de chaussettes, de road-book, hachis parmentier lyophilisé avalé sans conviction, et nous voilà reparti à 5h sans écouter les oiseaux de mauvaise augure qui prédisent qu'il est impossible d'atteindre Villelongue avant 17h soit 36km en 12h.

 Col d'Aouet
Sur la crête après le col de Baran
 Col d'Aouet, Chiroulet, Col de Baran, Col de Moulata, la journée passe très vite quand on est bien occupé, un peu de randonnée un peu de jardinage une petite sieste au soleil de 15' et nous voilà au Pic de Nerbiou, zone reconnue avec Flo il y a 2 semaines. Il reste moins de 2h pour les 8 derniers km en descente, j'ai encore le tracé parfaitement en mémoire alors on lâche les chevaux jusqu'en bas pour arriver vers 16h30.
La descente a eu raison de mes pieds et je dois me faire soigner. Les organisateurs nous assurent d'une certaine souplesse sur le respect des barrières horaires à Cauterets alors on s'autorise une nouvelle sieste de 45'. Au départ vers 18h nous rencontrons Christian Céline et Guy, qui nous encouragent et accompagnent pendant une bonne paire de lacets. Après 1300m D+ nous atteignons en pleine nuit la cabane de Conques où nous accueillent 3 chiens menaçants. Une fois les présentations faites et quelques biscuits échangés, voyant que nous n'en avons pas après leurs moutons, ils nous laissent faire le plein d'eau avant de repartir pour le col de Riou. Le col de Riou, nous l'avions reconnu mais pas de ce côté et on se trompe de chemin au départ de la cabane. Droit dans la pente pour redresser le tir, petite sieste de 30' en haut du col, et on retrouve une portion reconnue jusqu'à Cauterets où nous arrivons vers 4h30 soit 2h30 après la barrière horaire. Christine, la femme de Jean-Yves, bénévole sur le raid, est là pour nous accueillir. Nouveau soin de pied, sieste d'une heure et les organisateurs nous proposent de shunter la boucle d'Estaing 40km en échange d'une grosse pénalité avec le privilège d'être une des rares équipes encore en course à passer par le col de Culaus. L'idée nous emballe et du coup on retourne dormir une heure. Nous avions reconnu jusqu'en haut du col dans le brouillard avec Florence et je suis content d'aller voir plus loin. Le hic c'est que le road-book est dans le sac à Estaing, mais nous réussissons à nous en sortir avec le GPS et les explications, croquis à l'appui, des organisateurs.

Col de Culaus


 Vers le col de Culaus


 Laquet de Culaus


 Arrêt à la plage

 Le lac noir

 Petit pas d'escalade

Nous sommes gâtés, ce passage est magnifique avec des lacs d'une grande beauté. Peu avant le lac Antarrouye, la 2ème équipe qui a fait l'intégralité du parcours nous rattrape. La descente vers Esquieze Sere est interminable, nous arrivons à 22h en plein concert des Doors (non c'est pas la fatigue) et décidons de repartir à Minuit. Mauvaise surprise, les bénévoles d'Estaing, croyant que nous avions abandonné, ont renvoyé nos sacs de base de vie à Vielle Aure. Pas de changement de vêtements et chaussures possibles, pas de road-book pour la suite (heureusement on nous en imprime un en catastrophe) pas de piles de rechange (heureusement on nous en donne) nous repartons à minuit sans que j'ai pris des nouvelles de mes pieds. Ça monte jusqu'à la cabane de Sardiche et je ne me rends pas trop compte de ce qui se passe dans mes chaussures.

Cabane de Sardiche

A 4h du mat il commence à faire frais et la cabane nous offre un peu de chaleur pendant une demi-heure. 500 mètres plus haut, le jour se lève sur le refuge de la Glère, la patronne nous traite de grands malades, nous offre le café et des piles. Je fais 200m en descente après le refuge, un voyant rouge s'allume, je dois faire une réparation de fortune sur le pied gauche. Le soulagement est immédiat mais il reste 33km. Nous sommes dans le massif de Néouvielle, c'est superbe mais la progression est difficile. 6 Km plus loin, au col de Tracens je dois me rendre à l'évidence, chaque pas est une souffrance, je ne me vois pas faire 27km dans cet état. Les 2km de descente jusqu'à la cabane d'Aygues Cluses me confortent dans la décision d'abandonner. J'arrête samedi vers 15h, au même endroit que Stéphane il y a un peu plus de 60h et laisse filer mes compagnons, admiratif devant leur état de forme.
La journée n'est pas finie pour moi. Je dois redescendre à Tournabout sur la route du Tourmalet par mes propres moyens, soit 1h45 de marche. Je vais mettre 4h. Le temps est devenu froid et humide, pendant ces 4h je vais croiser la plupart des coureurs du 160 km, hommes, femmes, jeunes, moins jeunes, qui montent vers le col de Barèges. Je les encourage mais eux aussi m'encouragent, s'inquiètent de ce qui m'arrive, me proposent des Compeed ou de repartir en leur compagnie. On se demande souvent pourquoi on fait de l'ultra, peut-être qu'un des éléments de réponse est le sentiment réconfortant d'appartenir à une grande famille. Famille dont fait partie Stéphane qui me tombe dans les bras, mort d'inquiétude, alors que je me suis endormi sur un lit pliant enfin arrivé à Tournabout. Famille dont font partie aussi les podologues de Vielle Aure qui vont passer 2h30 à mes pieds avec portage jusqu'à la douche du camping et retour inclus.

Les Finishers

Il y avait une vingtaine d'équipes au départ, 2 ont bouclé le parcours intégral, 4 autres ont terminé en shuntant une partie et les ultratouristes terminent à 2, 7ème et derniers. Stéphane doit être frustré de ne pas être allé plus loin, mais pour moi aucune déception, l'aventure a été complète, jusqu'auboutiste, la charge émotionnelle a atteint des sommets, et je rend hommage à mes 3 équipiers, compagnons idéaux pour ce genre d'expérience.

Le miracle de l'eau

Je me souviens m'être arrosé un nombre incalculable de fois, ça en devenait une obsession, j'étais en permanence aux aguets guettant le moindre bruit de source pour y remplir ma casquette.
Je me souviens m'être arrêté souvent pour manger des myrtilles, et Jean-Yves de me dire ''c'est autant de pris sur ton temps de sommeil''.
Je me souviens de l'air frais qui emplissait mes poumons dans les longues ascensions nocturne me procurant une étrange sensation de bien-être.

Pépé l'auteur du road-book

Entre longueur, difficulté du terrain, orientation, les organisateurs ont certainement surestimé la capacité des équipes à se sortir dans les temps impartis de tous les pièges de la course, mais l'aventure demeure et elle est belle.

mardi 4 septembre 2012

TDS: tempête de neige en-haut du col de Tricot (vidéo de Philippe)


Courageux les bénévoles en poste du col de Tricot depuis la veille au soir. Quand ils ont vu passer Dawa Sherpa, la veille au soir, il n'y avait pas encore de neige, elle s'est mise à tomber quand Philippe et ses compagnons de route passaient le refuge de Miage...

Fête des associations samedi à Dreux

C'est ce samedi 8 septembre que se déroulera la fête des associations de Dreux.
De 9 à 18 heures, il sera possible de venir rencontrer les Maratouristes sur leur stand n°14 situé place Métézeau.

Photo de l'édition 2011 de la fête

Fête des associations 2010

lundi 3 septembre 2012

Raid loisirs des Pompiers de Dreux: samedi 15 septembre


Pour les amateurs de raids conviviaux, Hugo Heuline et ses collègues Pompiers de Dreux organisent samedi 15 septembre leur traditionnel raid loisirs.
Régulièrement, des Maratourostes participent à cette épreuve très agréable.

UTMB: Joëlle, la soeur d'Isabelle, finisher en 22h48'

Si en janvier dernier, on avait dit à Joëlle qu'elle mettrait 22h48' sur l'UTMB, elle ne nous aurait jamais crus.
Et pourtant, c'est ce qu'elle a réussi en finissant 16ème V2F.
Entre temps, une météo épouvantable a contraint les organisateurs à réduire sérieusement la course. Joëlle a tout de même le mérite d'avoir surmonté le froid, la pluie et la neige et d'avoir fini.
Bravo à elle que l'on imagine tout de même un peu frustrée car elle était prête pour 168 km et non pas pour 103 !


"Finisher", voilà un mot doux aux oreilles de ceux qui s'inscrivent à un ultra-trail

Sur son tableau de course, on voit que Joëlle n'a pas cessé de progresser.  

dimanche 2 septembre 2012

La Forestière à Belhomert: Denis a fait sa reprise

Denis est-il déjà en train de négocier son entrée dans une équipe pour le raid 240 pyrénéen 2013  à la place de Didier ? Non, il a juste rencontré quelques ultra-raideurs à la Forestière. Stéphane, sans jambes, met 52' (pour 11,5 km) en marchant dans les côtes. Thierry met 47' et Jean-Yves environ 50'.
Denis a couru en compagnie de sa fille Lyse en 45'55 pour les 7,5 km du parcours forestier.

Julien, Pascal et Mélanie étaient aussi au départ avec Denis et Lyse.

La TDS de Philippe a inspiré Daniel


samedi 1 septembre 2012

TDS: Philippe finisher en 30h08'

Des conditions épouvantables, pluie, vent, froid, neige, ont durci une course de la TDS déjà bien ardue par son parcours technique.
Résultat, plus de 800 abandons sur 1400 partants et seulement 625 classés.
Philippe finit 520ème en 30h08', bouclant là sa 3ème TDS (2009, 2011 et 2012) et son 5ème ultra chamoniard en 6 ans (avec l'UTMB 2007 et la CCC 2008).
L'expérience a payé dans ces conditions très difficiles.

Non, ce n'est pas une photo du trail hivernal du Sancy mais bien de la TDS hier matin. Philippe arrive ici au sommet du Col Tricot (2100 m), dernière grosse difficulté avant de filer vers l'arrivée et le bonheur d'être finisher.

Bientôt beaucoup d'autres photos et les impressions et compte-rendus de nos 4 Maratouristes au départ.