Cagnotte DREUX MAMERS//
jeudi 25 juin 2009
mercredi 24 juin 2009
Des changements au cross du Mont Blanc
Les organisateurs ont apporté des modifications à leur course que feront Jacques et Philippe samedi. Le but est de lui donner un esprit plus "trail".
Les ravitaillements sont moins nombreux. Il y en avait 7 sur les 23 km, il n'y en aura plus que 3, à Tré-le-Champ (km 12), à la Flégère (km 18) et à l'arrivée à Plampraz.
Le parcours est également légèrement modifié pour enlever quelques portions de bitume au profit de petits sentiers. Le résultat est que le dénivelé change. On aura donc 1454 m + et 474 m- sur les 23 bornes.
Enfin le départ est à 8h30 et l'on aura deux barrières horaires, à Tré-le-Champ à 11 heures (2h30 de couse) et à la Flégère à 12 heures (3h30 de course). Le temps limite pour arriver est de 5h30. Il faut donc arriver avant 14 heures.
Les ravitaillements sont moins nombreux. Il y en avait 7 sur les 23 km, il n'y en aura plus que 3, à Tré-le-Champ (km 12), à la Flégère (km 18) et à l'arrivée à Plampraz.
Le parcours est également légèrement modifié pour enlever quelques portions de bitume au profit de petits sentiers. Le résultat est que le dénivelé change. On aura donc 1454 m + et 474 m- sur les 23 bornes.
Enfin le départ est à 8h30 et l'on aura deux barrières horaires, à Tré-le-Champ à 11 heures (2h30 de couse) et à la Flégère à 12 heures (3h30 de course). Le temps limite pour arriver est de 5h30. Il faut donc arriver avant 14 heures.
Paris - Colmar à la marche: le récit de Jacques
PARIS-COLMAR 2009
Après un prologue désorganisé et fatiguant pour tous les participants, devant l'hôtel de ville de Paris, le 28ème Paris-Colmar s'élance enfin de Neuilly-sur-Marne le mercredi 17 juin à 19 heures, pour une longue « promenade » de 473 km. Parmi les nombreux « entraîneurs », puisque c'est le qualificatif employé pour désigner les équipiers des concurrents, on peut apercevoir le nouveau maillot vert des Maratouristes. En effet, j'ai pu suivre cette aventure au coeur de la course, recruté comme chauffeur du camping-car suiveur 7 places, au milieu de mes cinq coéquipiers:
-Un capitaine entraîneur nutritionniste.
-Un podologue psychologue marcheur.
-Un cycliste marcheur accompagnateur
-Un deuxième chauffeur
J'ai vécu pendant cinq jours une aventure sportive et humaine exceptionnelle. Bernard Frechengues dossard n°5, un athlète du club de Senart-combs , s'est élancé pour son dernier Paris-Colmar. Agé de plus de 60 ans, il en a déjà fini 4 et veut terminer sa carrière de « grand fondeur » en beauté après sa cinquième place en 2008. Parti très prudemment, le « diesel » , c'est le surnom affectif qu'on lui donne dans le milieu, se trouve à la 15ème place au premier pointage. Puis 12ème au km100 ; 10ème au km150 ; 8ème au km165 . Et déjà deux abandons dans le peloton.
La remontée fantastique continue, 6éme au km200 et cinq abandons; 4éme au km220. C'est l'excitation dans l'équipe, mais le capitaine calme rapidement notre euphorie: il sent que Bernard n'est pas au mieux depuis quelques heures.Une épaule qui s'affaisse, une main qui bouge mal, pour lui qui connaît son marcheur par coeur ce n'est pas bon signe.
Le premier repos obligatoire de deux heures à Bar-le-duc, dans 80 km ( 12 heures), sera t'il suffisant pour « recharger les batteries »? Notre poulain tient le coup péniblement mais malheureusement, prend un sérieux coup au moral quand il se fait dépasser pour la première fois, 20km avant la pause.
Arrêt. Soins des pieds. Massages. Les deux heures de sommeil espérées se transforment en trente cinq minutes effectives. Il faut déjà repartir, le réveil est très difficile, l'assistance psychologique indispensable.
Luc fait la grimace. Il sent que Bernard a besoin d'une nouvelle motivation: le 4ème n'est pas loin devant, il est lui aussi au bord de la défaillance. Bernard trouve les ressources pour se relancer: au 340km il n'y a que 8 minutes d'écart. Mais la route est longue, encore 130km, les barrières horaires se resserrent. La décision est prise: pour pouvoir participer à la dernière étape de 50km du lendemain, entre Corcieux et Colmar, il ne faut pas abandonner. Pour cela une seule solution, arriver à un ravito après la barrière horaire. Là on peut se reposer aussi longtemps qu'on veut puis on peut finir le parcours. On n'est plus en course mais on a le droit le continuer, on n'a pas abandonné.
Les juges nous arrêteront à Demanges-les-eaux au km 348, le prochain contrôle ne pouvant plus être passé dans les délais. 10 heures de repos. Il ne reste plus que 4 marcheurs à pouvoir faire la totalité des 470km.
Le quatrième, nous le retrouverons couché dans le fossé 10km plus loin. Luc avait raison! Arrêt à sa hauteur pour prendre des nouvelles, il attend le médecin de la course qui l'arrêtera. Plus que 3, puis 2 au km420.
Dernière étape, j'avais demandé à Bernard si je pouvais monter le col du Bonhomme à ses côtés, avec ses 350km dans les jambes j'avais plus de chances de pouvoir le suivre en marchant pendant les 10km d'ascension que lorsqu'il filait à plus de 8 à l'heure. J'ai connu là une des plus grandes émotions de ma modeste carrière sportive. Merci Bernard.
La fin de l'aventure fut bien plus triste, les organisateurs considérant que les concurrents n'étaient pas à la hauteur, n'ont remis des récompenses qu'aux deux classés (pas même une médaille aux autres) et pas à Bernard qui avait quand même fait tout le parcours. Un mépris qui a choqué tous les participants, une organisation pas toujours à la hauteur, et des épreuves incluses dans la course principale qui ont complétement désorienté les spectateurs (les coureurs de la marche "promotion", de la marche par équipes et du vrai Paris-Colmar, arrivaient sans distinction aux ravitos et contrôles), risquent de porter préjudice à cette formidable compétition.
Un grand bravo à tous les participants, marcheurs et accompagnateurs.
Jacques
Après un prologue désorganisé et fatiguant pour tous les participants, devant l'hôtel de ville de Paris, le 28ème Paris-Colmar s'élance enfin de Neuilly-sur-Marne le mercredi 17 juin à 19 heures, pour une longue « promenade » de 473 km. Parmi les nombreux « entraîneurs », puisque c'est le qualificatif employé pour désigner les équipiers des concurrents, on peut apercevoir le nouveau maillot vert des Maratouristes. En effet, j'ai pu suivre cette aventure au coeur de la course, recruté comme chauffeur du camping-car suiveur 7 places, au milieu de mes cinq coéquipiers:
-Un capitaine entraîneur nutritionniste.
-Un podologue psychologue marcheur.
-Un cycliste marcheur accompagnateur
-Un deuxième chauffeur
J'ai vécu pendant cinq jours une aventure sportive et humaine exceptionnelle. Bernard Frechengues dossard n°5, un athlète du club de Senart-combs , s'est élancé pour son dernier Paris-Colmar. Agé de plus de 60 ans, il en a déjà fini 4 et veut terminer sa carrière de « grand fondeur » en beauté après sa cinquième place en 2008. Parti très prudemment, le « diesel » , c'est le surnom affectif qu'on lui donne dans le milieu, se trouve à la 15ème place au premier pointage. Puis 12ème au km100 ; 10ème au km150 ; 8ème au km165 . Et déjà deux abandons dans le peloton.
La remontée fantastique continue, 6éme au km200 et cinq abandons; 4éme au km220. C'est l'excitation dans l'équipe, mais le capitaine calme rapidement notre euphorie: il sent que Bernard n'est pas au mieux depuis quelques heures.Une épaule qui s'affaisse, une main qui bouge mal, pour lui qui connaît son marcheur par coeur ce n'est pas bon signe.
Le premier repos obligatoire de deux heures à Bar-le-duc, dans 80 km ( 12 heures), sera t'il suffisant pour « recharger les batteries »? Notre poulain tient le coup péniblement mais malheureusement, prend un sérieux coup au moral quand il se fait dépasser pour la première fois, 20km avant la pause.
Arrêt. Soins des pieds. Massages. Les deux heures de sommeil espérées se transforment en trente cinq minutes effectives. Il faut déjà repartir, le réveil est très difficile, l'assistance psychologique indispensable.
Luc fait la grimace. Il sent que Bernard a besoin d'une nouvelle motivation: le 4ème n'est pas loin devant, il est lui aussi au bord de la défaillance. Bernard trouve les ressources pour se relancer: au 340km il n'y a que 8 minutes d'écart. Mais la route est longue, encore 130km, les barrières horaires se resserrent. La décision est prise: pour pouvoir participer à la dernière étape de 50km du lendemain, entre Corcieux et Colmar, il ne faut pas abandonner. Pour cela une seule solution, arriver à un ravito après la barrière horaire. Là on peut se reposer aussi longtemps qu'on veut puis on peut finir le parcours. On n'est plus en course mais on a le droit le continuer, on n'a pas abandonné.
Les juges nous arrêteront à Demanges-les-eaux au km 348, le prochain contrôle ne pouvant plus être passé dans les délais. 10 heures de repos. Il ne reste plus que 4 marcheurs à pouvoir faire la totalité des 470km.
Le quatrième, nous le retrouverons couché dans le fossé 10km plus loin. Luc avait raison! Arrêt à sa hauteur pour prendre des nouvelles, il attend le médecin de la course qui l'arrêtera. Plus que 3, puis 2 au km420.
Dernière étape, j'avais demandé à Bernard si je pouvais monter le col du Bonhomme à ses côtés, avec ses 350km dans les jambes j'avais plus de chances de pouvoir le suivre en marchant pendant les 10km d'ascension que lorsqu'il filait à plus de 8 à l'heure. J'ai connu là une des plus grandes émotions de ma modeste carrière sportive. Merci Bernard.
La fin de l'aventure fut bien plus triste, les organisateurs considérant que les concurrents n'étaient pas à la hauteur, n'ont remis des récompenses qu'aux deux classés (pas même une médaille aux autres) et pas à Bernard qui avait quand même fait tout le parcours. Un mépris qui a choqué tous les participants, une organisation pas toujours à la hauteur, et des épreuves incluses dans la course principale qui ont complétement désorienté les spectateurs (les coureurs de la marche "promotion", de la marche par équipes et du vrai Paris-Colmar, arrivaient sans distinction aux ravitos et contrôles), risquent de porter préjudice à cette formidable compétition.
Un grand bravo à tous les participants, marcheurs et accompagnateurs.
Jacques
mardi 23 juin 2009
Triathlon d'Ecluzelles: la réponse de Dominique !
Petite mise au point sur la course de dimanche.
Connaissant l'avance que nous avions sur les seconds de la course ou de notre catégorie nous ne savons plus trop , les petits ronds en canoë n'avaient pour but que d'amuser les spectateurs. Quant au changement de barreur à pleine vitesse, c'est une préparation en vue de traverser l'Atlantique ou bien la mare du jardin de Danye.
Bibis le loupin
Connaissant l'avance que nous avions sur les seconds de la course ou de notre catégorie nous ne savons plus trop , les petits ronds en canoë n'avaient pour but que d'amuser les spectateurs. Quant au changement de barreur à pleine vitesse, c'est une préparation en vue de traverser l'Atlantique ou bien la mare du jardin de Danye.
Bibis le loupin
lundi 22 juin 2009
Drame sur le Grand raid du Mercantour
Terrible drame ce week-end sur le Grand raid du Mercantour, un trail de 104 km et 6800 m+, avec le décès de trois participants à la course. Il s’agissait de coureurs, comme nous quand on fait l’UTMB, le GR73 ou la CCC et non pas de randonneurs comme annoncé dans certains journaux.
Leurs corps ont été retrouvés dans la neige hier dimanche après-midi aux alentours de 2000 m d’altitude alors qu’ils étaient recherchés depuis samedi soir. Ces coureurs étaient deux hommes et une femme âgés entre 50 et 54 ans. La cause du décès est encore inconnue mais ce pourrait être le froid.
On ne peut qu'être atterré par une telle nouvelle qui nous touche énormément dans la mesure où nous aurions pu être sur cette course. Peut-être avons-nous déjà croisé ces trailers sur une épreuve d'ultra ? Nos pensées vont vers les familles de ces coureurs.
Leurs corps ont été retrouvés dans la neige hier dimanche après-midi aux alentours de 2000 m d’altitude alors qu’ils étaient recherchés depuis samedi soir. Ces coureurs étaient deux hommes et une femme âgés entre 50 et 54 ans. La cause du décès est encore inconnue mais ce pourrait être le froid.
On ne peut qu'être atterré par une telle nouvelle qui nous touche énormément dans la mesure où nous aurions pu être sur cette course. Peut-être avons-nous déjà croisé ces trailers sur une épreuve d'ultra ? Nos pensées vont vers les familles de ces coureurs.
Récit de Frédérique Tripault, une des participants de ce Grand raid du Mercantour, récit relevé sur le site de l'organisation.
« Je suis arrivée à la madone vers 22h00 avec un groupe et peut être que j'ai croisé ces personnes. Les conditions météo se sont dégradées vers 17h00 . Nous avons eu un orage de grêle vers la baisse des 5 lacs, froid et vent glacial à la Baisse de Prals, brouillard et vent glacial de la cime Joia jusqu'à la cime de Prals, il ne faisait pas nuit et pourtant à plusieurs reprises nous avons cherché notre chemin. Je suis repartie seule vers 23h00 de la madone en direction du Pisset sous la grêle, l'orage semblait s'éloigner mais une heure après alors que je retrouvais un groupe de coureurs, nous avons décidé de faire demi tour et de retourner à la madone car les conditions étaient trop dangereuses (nous étions trop exposés, aucune possibilité de se mettre à l'abri, l'orage au dessus de nos têtes, franchement nous n'étions pas rassurés). Nous sommes tous redescendus à la madone, y compris les coureurs qui étaient partis après moi et que nous croisions à la descente. Nous avons pris la bonne décision compte tenu de la suite des éléments, et cela n'a rien à voir avec une quelconque faiblesse physique ou psychologique comme j'ai pu le lire dans la presse. Oui dans ce type de trail il faut s'attendre à tout et il faut se préparer en conséquence mais il y a des éléments que l'on ne maîtrise pas et dans de telles circonstances il faut faire preuve de beaucoup d'humilité et savoir renoncer à temps parce que finalement on est si peu de choses... (c'est plus facile à dire qu'à faire car si près du but nous sommes toujours tentés de continuer en se disant que cela va passer et c'est aussi pour cela que j'ai moi aussi continué). Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens car je suis sous le choc comme tout le monde en pensant à ces 3 personnes que nous avons dû croiser, avec qui nous avons peut être échangés quelques paroles .... Encore toutes mes condoléances aux familles. »
dimanche 21 juin 2009
JP raconte son triathlon d'Ecluzelles
J’ai cru ne pas pouvoir faire ce triathlon d’écluzelles après les désistements de Sophie et de Guillaume. Heureusement une 3ème possibilité s’est offerte en la personne de Pascal Spaur. Coureur émérite et très bon vététiste (je vais très vite m’en rendre compte).
Ouf ! Le soleil est là, toutes les conditions sont réunies pour faire une belle épreuve. Après un départ à pied prudent de ma part (j’ai encore peur pour mon mollet) les 4 km sont avalés «normalement». Denis et Dom nous doublent dans le dernier km pédestre.
Enfin les vélos. Quoique … je ne misais pas sur la super forme de Pascal. Après avoir doublé 2 (Mara)touristes avec leurs superbes maillots verts, j’ai vu que Pascal était trop fort pour moi aujourd’hui, alors j’ai dû gérer dans les bosses pour ne pas me cramer. Une situation vtt à laquelle je n’étais pas trop habitué ! Pour preuve, dans la dernière bosse bitumée non loin de l’arrivée, j’avais juste à poser ma main sur son épaule et arrêter de pédaler, ça avançait tout seul ! Que du bonheur. Merci à lui.
Pour finir, canoé et soleil ont été un vrai régal. Notons la nouvelle perf de Florence et Didier qui non contents d’avoir « taper » Gaétan et moi-même au mois de décembre, se sont offert les scalps de Denis et Dom qui, il faut le reconnaitre, au canoë en catégories « gaies-pagaies », ont su amuser la galerie dans une version libre du fameux « lac des cygnes ». Spectacle garanti !!
Jp
Ouf ! Le soleil est là, toutes les conditions sont réunies pour faire une belle épreuve. Après un départ à pied prudent de ma part (j’ai encore peur pour mon mollet) les 4 km sont avalés «normalement». Denis et Dom nous doublent dans le dernier km pédestre.
Enfin les vélos. Quoique … je ne misais pas sur la super forme de Pascal. Après avoir doublé 2 (Mara)touristes avec leurs superbes maillots verts, j’ai vu que Pascal était trop fort pour moi aujourd’hui, alors j’ai dû gérer dans les bosses pour ne pas me cramer. Une situation vtt à laquelle je n’étais pas trop habitué ! Pour preuve, dans la dernière bosse bitumée non loin de l’arrivée, j’avais juste à poser ma main sur son épaule et arrêter de pédaler, ça avançait tout seul ! Que du bonheur. Merci à lui.
Pour finir, canoé et soleil ont été un vrai régal. Notons la nouvelle perf de Florence et Didier qui non contents d’avoir « taper » Gaétan et moi-même au mois de décembre, se sont offert les scalps de Denis et Dom qui, il faut le reconnaitre, au canoë en catégories « gaies-pagaies », ont su amuser la galerie dans une version libre du fameux « lac des cygnes ». Spectacle garanti !!
Jp
ECLUZELLES: le compte-rendu de Florence et Didier
TRIATHLON LOISIR D'ECLUZELLES
En cette veille d'été, le sport Français déjoue tous les pronostics. Après la victoire des rugbymen sur les Blacks, la victoire des Françaises à l'euro de basket, voilà la paire DUPUIS-MARIE qui lamine LA CAILLE ET LE LAPIN pourtant grandissimes favoris Maratouristes lors du triathlon loisir d'Ecluzelles. Après avoir épinglé, on s'en souvient, JP et GAETAN lors de la mégalonight, la MUZYTEAM a récidivé en écartant dans les remous de son canoë les héros malheureux de la fable.
Certes ceux-ci ont joué de malchance lors de la portion VTT. Denis était victime d'une crevaison puis d'une chute (probablement liée à son état semi-comateux de lendemain de noce) et les deux compères voyaient leur avance réduite à peau de chagrin au départ de l'épreuve nautique. Le choix de leur programme libre en canoë, s'il comportait de nombreuses circonvolutions très esthétiques et un changement de place très osé dans l'embarcation n'a cependant pas ému le jury qui s'en est tenu au chrono.
66 équipes sont à l'arrivée de cette épreuve sympathique. JP et Pascal SPAUR terminent 9e et 2ème V1. Florence et Didier se classent 36e, Denis et Dominique 39e et 1er V2.
Les distances (environ) :
4,2 km à pied
21 km VTT
2 km canoë
En cette veille d'été, le sport Français déjoue tous les pronostics. Après la victoire des rugbymen sur les Blacks, la victoire des Françaises à l'euro de basket, voilà la paire DUPUIS-MARIE qui lamine LA CAILLE ET LE LAPIN pourtant grandissimes favoris Maratouristes lors du triathlon loisir d'Ecluzelles. Après avoir épinglé, on s'en souvient, JP et GAETAN lors de la mégalonight, la MUZYTEAM a récidivé en écartant dans les remous de son canoë les héros malheureux de la fable.
Certes ceux-ci ont joué de malchance lors de la portion VTT. Denis était victime d'une crevaison puis d'une chute (probablement liée à son état semi-comateux de lendemain de noce) et les deux compères voyaient leur avance réduite à peau de chagrin au départ de l'épreuve nautique. Le choix de leur programme libre en canoë, s'il comportait de nombreuses circonvolutions très esthétiques et un changement de place très osé dans l'embarcation n'a cependant pas ému le jury qui s'en est tenu au chrono.
66 équipes sont à l'arrivée de cette épreuve sympathique. JP et Pascal SPAUR terminent 9e et 2ème V1. Florence et Didier se classent 36e, Denis et Dominique 39e et 1er V2.
Les distances (environ) :
4,2 km à pied
21 km VTT
Triathlon d'Ecluzelles: des confirmations pour les Maratouristes !
Le triathlon loisir d'Ecluzelles s'est bien passé pour nos trois équipes.
On annonçait JP et Pascal comme une équipe forte. Elle a confirmé nos attentes en prenant la 9ème place sur 66 équipes classées et 82 au départ. JP, pourtant fort en VTT, a souffert en compagnie de Pascal Spaur. C'est dire la forme que tient Pascal en ce moment.
Derrière ces intouchables, une lutte épique a opposé Denis-Dominique à Didier-Florence. Les deux premiers nommés ont pris les devants en course à pied puis en VTT. Mais une crevaison suivie d'une chute sans gravité de Denis a permis à Didier-Flo de repasser devant. Sur la fin de la portion VTT, Denis-Dominique repassaient devant. Mais un manque de maîtrise assorti de jolies figures artistiques en canoë leur occasionnaient une belle perte de temps, ce dont profitaient Florence et Didier pour les devancer sur la ligne, 36èmes contre 38èmes (résultats non officiels).
Notre équipe mixte (Didier-Florence, pas Denis-Dominique) confirme avec cette perf sa forme et sa cohésion. Rappelons que l'hiver dernier, Flo-Didier avaient devancer JP-Gaétan sur un long raid de c.o. nocturne.
On annonçait JP et Pascal comme une équipe forte. Elle a confirmé nos attentes en prenant la 9ème place sur 66 équipes classées et 82 au départ. JP, pourtant fort en VTT, a souffert en compagnie de Pascal Spaur. C'est dire la forme que tient Pascal en ce moment.
Derrière ces intouchables, une lutte épique a opposé Denis-Dominique à Didier-Florence. Les deux premiers nommés ont pris les devants en course à pied puis en VTT. Mais une crevaison suivie d'une chute sans gravité de Denis a permis à Didier-Flo de repasser devant. Sur la fin de la portion VTT, Denis-Dominique repassaient devant. Mais un manque de maîtrise assorti de jolies figures artistiques en canoë leur occasionnaient une belle perte de temps, ce dont profitaient Florence et Didier pour les devancer sur la ligne, 36èmes contre 38èmes (résultats non officiels).
Notre équipe mixte (Didier-Florence, pas Denis-Dominique) confirme avec cette perf sa forme et sa cohésion. Rappelons que l'hiver dernier, Flo-Didier avaient devancer JP-Gaétan sur un long raid de c.o. nocturne.
samedi 20 juin 2009
Cross du MONT BLANC 2009, une édition record !
A une semaine de la course, il ne reste que 50 dossards pour le cross du Mont Blanc (23 km et 1000 m+) à Chamonix. 1335 personnes (dont les Maratouristes Jacques et Philippe) sont déjà inscrites pour la course de samedi 27 juin. C'est un record.
Et pour le marathon du MONT BLANC de dimanche 28 juin, les inscriptions sont closes depuis un mois. Il y aura 1650 marathoniens au départ des 42 km et 2400 m+.
Et pour le marathon du MONT BLANC de dimanche 28 juin, les inscriptions sont closes depuis un mois. Il y aura 1650 marathoniens au départ des 42 km et 2400 m+.
PARIS-COLMAR: Bernard s'est arrêté au km 336
Finalement, Bernard Fréchengues n'ira pas à Colmar. C'est une vraie hécatombe pour cette édition du Paris - Colmar selon les commentaires lus sur le site de la course.
Jacques nous racontera cette aventure bientôt.
Jacques nous racontera cette aventure bientôt.
jeudi 18 juin 2009
Bernard 5ème ce vendredi soir à 21h30 ' au km 332
Alors qu'ils étaient quinze au départ de Neuilly-sur-Marne mercredi soir, il ne reste plus que neuf marcheurs en lice jeudi soir sur ce Paris-Colmar 2009. Le marcheur suivi par Jacques, Bernard Fréchengues, est 6ème à 7,5 km/h de moyenne. Il a 4h44 de retard sur le premier, un Russe, Dimitri Osipov qui tourne à 8,6 de moyenne.
A Epernay (km 146), Bernard Fréchengues était 10ème. Il passe ensuite 8ème sur 13 au km 164, 7ème sur 11 au km 182,8 et enfin 6ème sur 9 au km 197,6.
L'arrivée à Colmar est située au km 472,9. Il reste de la route.
Ce vendredi matin, Bernard est 4ème et ils ne sont plus que cinq à Saint-Dizier (km 256,1). Une course à l'élimination. L'écart avec le premier a réduit, il est maintenant de 4h38'. La moyenne de Bernard est passé à 7,3 km/h. Jacques a dû le pousser avec son camping-car cette nuit.
Ce vendredi soir Bernard est 5ème. Il s'est fait doubler vers midi. Mais il ne paraît toujours pas au ravito du km 341 km. J'espère le voir à nouveau dans les classement demain matin.
A Epernay (km 146), Bernard Fréchengues était 10ème. Il passe ensuite 8ème sur 13 au km 164, 7ème sur 11 au km 182,8 et enfin 6ème sur 9 au km 197,6.
L'arrivée à Colmar est située au km 472,9. Il reste de la route.
Ce vendredi matin, Bernard est 4ème et ils ne sont plus que cinq à Saint-Dizier (km 256,1). Une course à l'élimination. L'écart avec le premier a réduit, il est maintenant de 4h38'. La moyenne de Bernard est passé à 7,3 km/h. Jacques a dû le pousser avec son camping-car cette nuit.
Ce vendredi soir Bernard est 5ème. Il s'est fait doubler vers midi. Mais il ne paraît toujours pas au ravito du km 341 km. J'espère le voir à nouveau dans les classement demain matin.
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