Cagnotte DREUX MAMERS//

https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/defi-des-maratouristes-dreux-mamers-2916nsr5>

dimanche 21 juin 2015

Des nouvelles de Florence L.

Je vous apporte quelques nouvelles, voici plus de deux mois que je suis en convalescence suite à mon séjour à l’hôpital, et oui c'est une hernie discale qui me cause des soucis... les douleurs commencent seulement à se dissiper ... pour le moment je ne peux pas reprendre les promenades en courant, il faut attendre encore quelques longues semaines. Je crois que les participations aux courses sont terminées pour moi cette année...


C'est en regardant le blog que ça donne envie de reprendre et donc ça ne remonte pas trop le moral... tant pis faut que je prenne mon mal en patience.

En tous les cas ça fait plaisir de vous voir gagner !!! félicitations

Bises à tous 

Bonnes courses à vous 

Florence L.

samedi 20 juin 2015

Vernolitrail, d'autres photos de la course

à la queue leu leu, à la queue leu leu dans les premiers kilomètres sur ce monotrace en bordure de champ

dur de courir dans ces escaliers derrière l'église

le président du COV omnisports, Jean-Claude Trémel, bénévole à un carrefour

Philippe finit la boucle des Vauvettes quand André Homps, adjoint, la commence

tiens, Daniel Frard, maire de Vernouillet, bénévole sur le parcours

après le passage dans le quartier des Vauvettes, descente en bord de Blaise

bien raide ce petit mur

petit mur en herbe

vue du ravito la côté qui monte sur le plateau

là aussi ça monte bien

un peu raide ce mur, vaut mieux mettre les mains sur les cuisses

au moment où Philippe monte le long de la rocade, Stéphane descend de l'autre côté

Stéphane passe devant le ranch au-dessus de la rocade

Dominique suivi de Sophie sont de l'autre côté de la rocade, Philippe non...

Philippe arrive à la boucle du bois du Chapître quand notre ami Henri R. la termine.

Tiens l'entraîneur du CO Vernouillet en N1 bénévole à un carrefour avec un de ses joueurs pro

un des passages en plaine peu avant la fin

une des descentes raides du parcours, celle qui descend sur le poste de Denis

Denis en agent de la DDE ou en commissaire de parcours ?

les podiums du 9 km

Franco et Sandrine finissent ensemble le 18 km

nombreux les Maratouristes au moment où Sophie est déclarée gagnante du 18 km

Sandrine appelée à prendre part au podium.

les podiums hommes et femmes du 18 km avec notre Sophie et Sandrine invitée en guest star

à la vôtre !

Photos de Philippe

UT4M 90, Luis et Nicolas se sont inscrits

La liste des Maratouristes qui seront au départ de l'Ut4M 90 vient de s'enrichir de deux éléments et pas des moindres. Ce sont en effet deux coureurs de Louvilliers, Luis et Nicolas, qui viennent de s'inscrire. Avec Mickey déjà inscrit, ce village du Drouais de 200 habitants doit avoir un des meilleurs pourcentage au monde d'habitants ultra-trailers.



Nicolas et Luis rejoignent Sophie H., Mickey, Philippe, Pascal et Stéphane déjà inscrits.
Ils pourront s'amuser sur ce parcours de 90 km et 5000 m+.
Même si l'on ne peut rien assurer, les Maratouristes ont les moyens de faire 100% de finishers. Les sept inscrits affichent un joli palmarès, 4 UTMB, 7 TDS, et bien d'autres courses aussi sympathiques.

Ce qui fait plaisir, c'est que cette liste n'est pas close et qu'elle devrait se compléter d'un ou deux éléments d'ici le départ.

A ce jour, l'Ut4M compte 267 inscrits. J'en connais qui peuvent viser un TOP 50 voire mieux...

vendredi 19 juin 2015

Des handballeurs au cross du Mont Blanc

Sur cette photo, ils sont trois inscrits au prochain cross du Mont Blanc, dont un Maratouriste.
Ils portent les n°2, 6 et 14.
Des indices: le n°14 est aussi inscrit sur la Montagn'hard 100 une semaine plus tard; le n°2 a déjà pris part au cross du Mont Blanc avec nous, en 2007 je crois; le n°6 a couru le dernier marathon de Paris en compagnie de Luc.

L'équipe de HAND corpo Ipsen Pharma

Grand Raid 73, le compte-rendu de Philippe

Le Grand Raid 73, un grand moment de ma saison de trails, le deuxième gros objectif après les 6 montées au Salève et avant l'Ice Trail Tarentaise. Mais surtout une course très difficile.
J’ai déjà pris sept fois le départ et n’ai été finisher qu’à 5 reprises. Ce n’est pas du 100%. C’est la seule course de l’année où je me dis que ce n’est pas fait d’avance. 73 km, j’en ai fait d’autres. 5000 M+ aussi. Mais là, la différence, c’est que les montées sont raides, le Pic de la Sauge que l'on grimpe depuis quatre ans, la Galopaz, le Colombier, autant de murs qui usent.
Comme d'hab', arrivée tardive à Saint-Pierre. Pascal, arrivé dans l'après-midi, sort nous accueillir sur le balcon.
prêts pour la journée dehors
Me voilà donc pour ma huitième participation en compagnie de Pascal pour qui c’est une première. Je le préviens d’entrée, « ici c’est pas les Cabornis, pas question de s’attendre, on n’est pas assez fort pour cela. Il vaut mieux suivre son rythme. » Pascal dit qu’il va être prudent et ne pas s’emballer et suivre mon rythme « expérimenté » jusqu’au Colombier. L’avenir dira qu’il n’aura pas eu besoin de rester avec moi jusqu’au Colombier. Et heureusement pour lui… 
ça va partir
Photo promo Ut4M, salut à Gilbert, photo du départ, retrouvailles avec Anne-France Julia (les « anciens » la connaissent, championne de l’Eure de cross, elle gagnait nos Runs et maratours en mixte avec Jean Boudard) et c’est parti. Pas de pluie annoncée (très bonne nouvelle) mais quelques parties bien boueuses.
Changement de parcours dès le début avec montée non pas par les Caloudes mais le col du Mont. Cela fait une plus longue crête en-haut et moins dans les vignes au début en-bas. Pas grave.
1ère bosse faite avec cette Roche du Guet
tout au fond, au deuxième plan, un peu penché le Colombier, on y sera dans quelques heures
Arrive le sommet de la Roche du Guet puis peu après le Roc et la croix de Tornery.





croix de Tornery
 On est ensemble avec Pascal, on a pris un rythme régulier, doublé tranquillement les moins rapides. Dans la courte et technique descente sur le trou de Chignin, Pascal s’échappe. Il ralentit et sans forcer je le reprends sur la crête de Montgelas. Nous voilà ensemble au ravito de La Thuile.

Pascal l'accro envoie mail et article facebook

on sort du ravito de La Thuile
On fait le plein, on respire et c’est parti. Une demi-heure plus tard, on est à la Rongère au pied du Pic de la Sauge, première grosse difficulté. 

Pascal à La Rongère

c'est parti pour le Pic de la Sauge
Pascal est 50 m devant car il a mieux descendu le petit mur qui mène sur la Rongère. La montée, c'est tout de suite en sortant du hameau. La pente se redresse, cela devient dur mais je vais bien. 
Peu après la Rongère, Pascal mène l'avancée
Pic de la Sauge, ça c'est fait !

Je rejoins Pascal à mi-pente. On finit ensemble. Photo et c'est reparti, en descente, vers le col de la Galopaz. Inévitablement, Pascal s'échappe. Après ces quelques heures côte à côte on ne se reverra qu’au ravito des Aillons … et à l’arrivée.
De la Galopaz, on voit la route du col des Prés et les voitures des accompagnateurs garés près des Côtes Gueulets

La Galopaz, sommet mythique des Bauges
Pascal me prend 50 à 100 m dans le descente au col de la Galopaz, écart qu’il gardera jusqu’en-haut de la Galopaz. Là haut, il commence à faire frais, le vent souffle, les nuages sont arrivés. Quelques photos. Pascal ne s’arrête pas et file vers la descente des Côtes Gueulets. Je sais que je ne le reverrai plus. Pas grave, je me concentre sur mon avancée. Plusieurs gars et filles me doublent. J’en double deux ! Me voilà aux Côtes Gueulets. J'espérais y trouver Danye et Henri-Noël. Mais entre l'achat de fromages et le petit déj au soleil, ils ont été surbookés.

ravito des Côtes Gueulets

Je continue au même rythme vers les Aillons, J'alterne marche rapide dès que ça monte et je trottine sur le plat et en descente. Comme c'est surtout en descente, j'avance pas mal. Sur le sentier vers les Aillons, je retrouve enfin Danye et Henri-Noël.
les accompagnateurs se concertent pour savoir qui va laisser son téléphone à Philippe en panne de portable
Et voilà le ravito, Pascal est là depuis 5 à 10 minutes. Je me restaure, je fais le plein car le prochain ravito est loin, au Mont Pelat. Pascal repart, je le suis à dix minutes. 

Pascal repart des Aillons

Je repars des Aillons, en route pour la très très longue montée du Colombier. Nos accompagnateurs vont passer l'arche d'arrivée des Aillons.
Je suis un peu tendu car je ne sais pas par où ils vont nous faire passer pour aller à Cochette, ça change tous les ans. M.... ils ont choisi le pire cette année. On monte 300 m+, ça va bien. Mais on redescend 250 m- vers la route. Moins bien. Je reprend la longue montée suivante. Je ne peux suivre les gars et filles autour de moi. Mais je m'arrête moins qu'en 2014. On sort de la forêt, il fait froid dans les alpages, le vent souffle, ça caille. Lentement, j'arrive au col de Cochette. J'observe au-dessus, pas de Pascal, il doit être loin. Des gars sont pas bien au col, ils attendent le 4x4 pour redescendre. Pas question de m'arrêter. 


col de Cochette, des coureurs appellent leur famille. J'arrête.
Pas moi.
J'attaque le Colombier. Pas une attaque genre attaque-éclair. Plutôt une attaque d'usure, car le gars PP est bien usé à ce moment. Je m'arrête souvent. Des gars le doublent, "ça va ?". Je dois avoir une sale tête. "Oui, je prends mon temps". Et je cogite. "Qu'est-ce que je fais là ? Je m'arrête ou pas ? Fait froid, je serais mieux au chaud..." Pas brillant le gars. Mais je veux mon Opinel alors je me dis "si tu t'arrêtes, Didier va gagner le classement du dénivelé, ce n'est pas la peine de faire les autres courses de l'année, la saison est finie. En plus, pour une fois qu'Henri-Noël vient me voir courir, il va être déçu. Et Danye ne va plus vouloir que je prenne tant de temps à m'entraîner, "c'est pas la peine, tu finis pas tes courses...., et l'idée de Didier qui va être meilleur grimpeur revient en boucle. Et Henri qui comptait sur moi l'an dernier pour montrer que les gars de 58 peuvent encore faire ces courses....
sommet du Colombier, vent violent, 2° petite photo et je file "doucement" dans la descente
Bref, je ne m'arrête pas (quand on veut s'arrêter on trouve toujours une bonne raison et quand on veut finir, on sait trouver les motivations...) et j'arrive finalement en-haut. 58' entre le col et le haut, mon pire score. Pascal mettra une heure pour le tour complet !!!!
La descente n'est pas brillante. Plus par la pente raide, les rochers glissants que les jambes. Je reviens à Cochette et a peine passé le col, je vois un gars vautré dans l'herbe qui joue avec son téléphone. "viens on continue ensemble. -- pas la peine, on n'aura pas la barrière du Mont Pelat. !!! " m..., il me fout la trouille, un rapide calcul et c'est vrai qu'il va falloir se dépêcher pour passer... Je n'ai pas passer le Colombier pour buter sur le Mont Pelat... 1h50 pour faire presque 9 bornes et la montée du Mont Pelat... Alors là, bizarrement, je retrouve un certain allant, je retrottine en descente et je marche bien plus fort en montée. J'avale assez vite la série de bosse avant le Mont Pelat et je passe le contrôle 23 minutes avant la barrière.

ravito du Mont Pelat, 23 minutes avant la barrière horaire. OUF !
c'est par là l'arrivée avec le col de Marocaz au fond (vue du Mt Pelat)

loin derrière le Mont Pelat, le Colombier dans les nuages avec son sommet un peu "penché"

pas chaud au Mont Pelat, faut pas traîner...
 On m'annonce 11 dossards en course derrière moi. J'apprendrai plus tard que 4 rateront la barrière dont un de très peu... Super ravito, des bénévoles disponibles, aimables, serviables. Bravo Gilbert, tu as une sacrée équipe.
Je continue sur un bon rythme, comme en 2014. Étrange ce bloquage du Colombier. 
J'appelle Danye qui m'attend avec Henri-Noël au col de Marocaz. Ils y ont vu Pascal une heure avant moi. Ils sont avec des signaleurs ayant bu pour oublier l'heure tardive, le froid, le vent... Quelle ambiance !
Puis je file vers Montlambert, ça va bien même dans la remontée pas facile à mi-parcours. Nouveau ravito en musique avec des bénévoles déguisés. 
nos accompagnateurs, Danye et Henri-Noël en compagnie des bénévoles à Montlambert
Une coureuse demande si j'ai une lampe de change. Non. Elle part quand même dans le presque noir. Vers Cruet, je double cinq coureurs et je reprends la dame, une coureuse Céleste de Belgique. Comme j'arrive vite sur elle, elle ne veut me retarder et refuse mon aide lumineuse disant qu'elle voit bien !!! Je continue donc et arrive en courant à 21h48. Ouf ! Dur ce 6ème Opinel !
C'est peut-être devenu trop dur de faire cette course en arrivant tard le soir après une semaine de boulot...

et un Opinel de plus...
Maintenant bien récupérer pour finir enfin l'ITT de mi-juillet.