Cagnotte DREUX MAMERS//

https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/defi-des-maratouristes-dreux-mamers-2916nsr5>

vendredi 13 mai 2011

Souci chez Blogger

Note hébergeur a connu quelques soucis informatiques.
Notre article de jeudi a été effacé. Mais tout semble rentré dans l'ordre et le blog continue.

jeudi 12 mai 2011

21 et 22 mai: un gros week-end pour les Maratouristes !

Un gros week-end pour les Maratouristes et non pas un week-end pour les gros Maratouristes !


Didier et Stéphane aux 24 HEURES DES YVELINES à Feucherolles, Henri et Philippe au Grand Raid 73 à Cruet (Savoie), ce week-end des 21 et 22 mai sera bien animé avec un programme lourd, très lourd.

Quelques questions à quelques jours de ces épreuves:
1/ Stéphane et Didier atteindront-ils la barre des 160 km ?
2/ Courront-ils tout le temps ou expérimenteront-ils la méthode cyrano , ("courir moins pour courir plus",alternance programmée de course et de marche) ?
3/ Henri et Philippe gagneront-ils leur 4ème Opinel de finisher du GR73 ?
4/ Philippe réussira-t-il la seconde manche de son défi ?

Pour les retardataires, il reste de la place à Feucherolles. Il est encore temps de s'isncrire sur le 6H, le 12H ou le 24H !

mercredi 11 mai 2011

Aucun Maratouriste dans la liste de Thomas Lièvremont pour la Coupe du Monde de rugby !

La nouvelle est tombée ce matin. Aucun Maratouriste ne figure dans la liste officielle des rugbymen que Thomas Lièvremont, le sélectionneur, emmènera en septembre à la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande.

Le groupe tricolore
1ère ligne : Fabien Barcella (Biarritz), Thomas Domingo (Clermont), Jean-Baptiste Poux (Toulouse), William Servat (Toulouse), Dimitri Szarzewski (Stade Français), Luc Ducalcon (Castres), Nicolas Mas (Perpignan), Sylvain Marconnet (Biarritz)
2ème ligne : Pascal Papé (Stade Français), Julien Pierre (Clermont), Romain Millo-Chluski (Toulouse), Lionel Nallet (Racing-Métro 92)
3ème ligne : Julien Bonnaire (Clermont), Imanol Harinordoquy (Biarritz), Thierry Dusautoir (Toulouse/Cap), Fulgence Ouedraogo (Montpellier), Raphaël Lakafia (Biarritz), Louis Picamoles (Toulouse)
1/2 de mêlée : Morgan Parra (Clermont), Dimitri Yachvili (Biarritz)
1/2 d'ouverture : David Skrela (Toulouse), François Trinh-Duc (Montpellier)
3/4 centres : Fabrice Estebanez (Brive), Maxime Mermoz (Perpignan), David Marty (Perpignan), Aurélien Rougerie (Clermont)
Ailiers - Arrières : Maxime Médard (Toulouse), Alexis Palisson (Brive), Vincent Clerc (Toulouse), Yoann Huget (Bayonne), Cédric Heymans (Toulouse), Damien Traille (Biarritz)

Calendrier de la Coupe du Monde
Vendredi 9 septembre: match d'ouverture Nlle Zélande-Tonga à 10h30 (heure française)
Samedi 10 septembre: France - Japon à 8 h00
Dimanche 18 septembre: France - Canada à 10h30
Samedi 24 septembre: France - Nlle Zélande à 10h30
Samedi 1er octobre: France - Tonga à 7 h00
Quarts de finale: samedi 8 et dimanche 9 octobre à 10h30
Demi-finales: samedi 15 et dimanche 16 octobre à 11h00
Finale: dimanche 23 octobre à 11h00

Le principe
En première phase, nous avons 4 poules de 5 équipes. Les deux premiers vont en quart de finale.
Si la France finit 1ère de son groupe (devant les All Black !), elle joue son quart de finale contre le 2ème de la poule où figure Argentine et Angleterre. Si elle est seconde de sa poule, elle joue contre le premier de cette même poule.
La bonne nouvelle, c'est qu'après la phase de poule, on ne peut retrouver la Nouvelle-Zélande ... qu'en finale !

Les favoris pour aller en quarts de finale
En poule A, France et Nlle-Zélande (Tonga ?)
En poule B, Argentine et Angleterre (Ecosse ?)
En poule C, Irlande et Australie (Italie ?)
En poule D, Galles et Afrique du Sud (Fidji ?)

mardi 10 mai 2011

TDS: un nouveau parcours avec quelques nouveautés

Il sera inédit le parcours de la TDS 2011. Rappelons qu'il s'agira de la seconde édition de cette course créée en 2009 "Sur les Traces des Ducs de Savoie".
Philippe avait fait la 1ère édition en 2009. Il fera donc la 2ème deux ans plus tard, l'édition 2010 ayant été noyée sous les trombes d'eau alpines en août dernier !
Cette année, contrairement à 2009, départ de Courmayeur et arrivée à Chamonix. Départ de la course le jeudi matin. Philippe a prévu son arrivée vendredi en fin de matinée, pile-poil pour être applaudi par ses copains (Stéphane et Henri) qui partiront sur l'UTMB vendredi soir.


Le parcours de la TDS présente de jolies nouveautés. Tout d'abord de Courmayeur, on emprunte le parcours de l'UTMB à l'envers, par le col Chécrouit et l'arête du Mont Favre. De là, on monte encore deux cent mètres pour passer le col Youlaz qui doit être environ face à Elisabeta, 1440 m+ depuis Courmayeur !


Puis Petit Saint-Bernard et descente sur Bourg-Saint-Maurice. Longue, très longue remontée (1700 m+ !) vers le Passeur de Pralognan puis le Cormet de Roselend, le col Joly et la descente sur les Contamines. Remontée sur le col Tricot (1400 m+) et passage de Bellevue (au-dessus du col de Voza) et descente sur les Houches avant de remonter à Chamonix. Ouf !


lundi 9 mai 2011

Werner nous a quittés !


Ce message lu sur le site de l'UTMB nous a appris une bien triste nouvelle, le décès de Werner Schweizer, un très sympathique et brillant coureur de trail.

Comme certains doivent déjà le savoir, Werner Schweizer nous a quitté samedi soir, des suites d'une longue maladie contre laquelle il a combattu durant 3 ans avec toute la force qu'on lui connaissait.
Le palmarès de Werner était immense et se confond avec l'histoire même des courses autour du Mont-Blanc. Il fut le premier vainqueur en 1987 du tour du Mont-Blanc en 3 étapes et termina toutes les éditions de l'UTMB entre 2003 et 2010.
Sa relation avec l'UTMB fut très particulière ; en 2008, suite à une première attaque violente de la maladie, à la surprise de tous et en particulier du corps médical, Werner à terminé une fois de plus l'UTMB restant leader de ce clan très fermé (ils étaient 10 en 2008) des finishers de toutes les éditions.
A son arrivée, il annonçait à qui voulait l'entendre que cet objectif lui redonnait vie. Sa gentillesse et sa modestie étaient, à l'image de ses performances, exceptionnelles.
Son enterrement aura lieu jeudi 12 mai au Temple de Gland (entre Genève et Lausanne)
Toutes nos pensées à sa femme Jacqueline, bien connue dans le monde du trail pour l'avoir accompagné sur toutes les courses, ainsi qu'à ses enfants et sa famille.

En août 2010, notre blog avait parlé de cet athlète immense.
http://maratouristesdreux.blogspot.com/2010/08/werner-schweizer-un-athlete.html
http://maratouristesdreux.blogspot.com/2010/08/la-grande-traversee-des-alpes-une.html

Notre blog: de plus en plus international !

La lecture de ces 4 tableaux vus aujourd'hui lundi 9 mai sur le blog, montre qu'il est de plus en plus international. Est-ce le tendon d'Achille de Denis ou la perf de Gaétan à Savigny-les-Beaune qui a attiré le monde entier ?
Mexique, Algérie, Suisse, Etats-Unis, Luxembourg, Canada, Italie, Ile Maurice, Belgique, quelques-uns des pays venus ce jour nous rendre visite !




Belle perf de Gaétan au trail de Savigny-les-Beaune

Gaétan continue sa préparation pour le raid du Morbihan.
Ce dimanche, il était au départ du trail Valandro de Savigny-les-beaune. On ne sait pas ce qu'il y avait aux ravitos mais cela lui a réussi. Il se classe 24ème sur 65 partants sur les 18 km du parcours.
Il met 1h40' sur un trail "exigeant avec 650 m+ de dénivelé".


Il s'agissait de la première édition de cette course.
"Après 3 jours en Hollande à boire et manger comme deux, je suis relativement satisfait de ma cours."
Cette course fait partie du challenge de trail Esprit nature qui comprend 7 trails de 14 à 18 km en Bourgogne entre mars et août.

dimanche 8 mai 2011

A 7 semaines du Grand Raid du Morbihan: la tuile pour Denis !

Depuis quelques mois, Denis avait mal à un tendon d'Achille. Pas en courant, mais après. Les matins lendemains d'entraînement étaient douloureux mais quand c'était chaud, ça allait.
Après fait 1h30 cool hier samedi matin, il sentait que ça tirait dans l'après-midi. Dans la nuit, la douleur l'a réveillé et dimanche matin, le tendon était gonflé et très douloureux. Pas moyen de poser le pied par terre !
Il a lu sur le net qu'il devait faire de longues séances d'étirements. Il va essayer mais il est très inquiet dans la perspective du Grand Raid du Morbihan et des 177 km du parcours. Ce qui le rassure, c'est que quand son tendon est échauffé, il n'a pas mal, comme lors de la sortie de 50 bornes pendant le week-end de Pâques où il n'avait rien senti.

samedi 7 mai 2011

Ice Trail Tarentaise: quelques originalités

Voici quelques infos lues sur le site de la course du dimanche 17 juillet

Cadeaux « finisher » :
Si le fait de terminer l’ITT-Val d’isere dans les délais, au vu du parcours proposé, s’avère déjà être une belle performance, nous avons décidé d’ajouter un zeste de compétition en classant les Finishers selon les conditions suivantes :
- de 11h00 : FINISHER OR
de 11h00et 13h00 : FINISHER ARGENT
de 13h00 et 15h30 : FINISHER BRONZE

Vous recevrez alors le tee-shirt « finisher » correspondant à votre résultat. De même, sur le site web, en plus des classements scratch/catégories, une page web par catégorie (or, argent, bronze) sera créée


Yaktrax
Comme vous avez pu le constater dans le règlement, nous avons décidé de placer les Yaktrax (ou équivalent) dans le matériel obligatoire pour la course de l’ITT. Elles seront utiles pour l’ascension finale de la Grande Motte. Les Yaktrax pro seront en vente sur place au prix « ITT » de 20€ (prix public 29.90€).
Pour les novices : Pas de panique ! C’est ultra simple d’utilisation, ultra léger et efficace sur neige dure !
Si les conditions de neige permettent de s’en passer (avis des ouvreurs), nous les placerons, 1h avant la course, dans le matériel conseillé.


79, 111, 162, voilà les n° de dossards de nos trois représentants, dans l'ordre Henri, Sophie et Philippe.
EA ce jour, on dénombre environ 200 inscrits dont 150 sur la "grande" course, l'Ice Trail Tarentaise (ITT) de 65 km et 4900 m+. Au niveau profil, cette course rappellera le Grand Raid 73 avec un peu moins de faux plat mais avec une altitude bien supérieure. Au GR73, une seule fois, au sommet du Colombier, on passe au-dessus de 1800 m. A l'ITT, on sera constamment à plus de 1800 m !!!

http://www.icetrailtarentaise.fr/accueil_034.htm

vendredi 6 mai 2011

24 Heures des Yvelines: quelques infos

Départ samedi 21 mai à 10 heures. Arrivée dimanche 22 mai à 10 heures !
Didier et Stéphane ne seront pas seuls à tourner sur le circuit de Feucherolles pour ces 24 Heures des Yvelines. Ils sont 59 individuels inscrits sur les 24 Heures, 7 sont inscrits sur le 12 Heures et 8 sur le 6 Heures.
Une équipe est inscrite sur le 24 Heures et 2 sur le 6 Heures. Sur le 24 Heures, l'équipe Kikourou vise 250 km !

L'Affiche de la course

Il sera possible d'aller encourager sur place nos deux Maratouristes. Les Yvelines, ce n'est pas loin. Sur le site de la course il y aura un suivi LIVE et grande nouveauté pour nos ultras, on pourra même envoyer des mails à nos deux coureurs sur l'adresse 24hyvelines@ultrapassion.fr

Le circuit a été officiellement mesuré ce vendredi 6 mai et il mesure exactement 1286 m.

Le site de la course
http://jlgarcia.2xlpromosport.fr/pages/Villennes-2010-Suivi-LIVE

jeudi 5 mai 2011

6666 occitane: impressions et commentaires de Philippe

Avant le départ, bien sec !

L'inscription. Cette course, ce dénivelé, je les avais repérés. En allant lire le règlement et voir le parcours fin 2010 je tombe sur la liste des inscrits: surprise, JP y est ! Je l'appelle et 3 jours plus tard, je suis dans la liste.
Les paysages. Rien vu. Nuit et pluie. Dans les nuages. Peut-être beaux, je ne peux pas dire. Juste vu quelques villages sympas à traverser.

1re ravito à Faugères. Il n' pas encore plu, juste bruiné. La pluie démarre bien un quart d'heure après ma sortie de ce ravito !

Ravitos. Très bien, complets. Et à chaque fois ma spécialité, un bol de soupe dans lequel je plonge 4 tucs et deux bouts de fromage. délicieux, un régal ! Sauf à Faugères (1er ravito) où j'arrive entre une marmite vide et une autre pas chaude et à Olargues où je prends deux soupes pour me réchauffer. Avec une quinzaine de barres énergétiques, cela m'a suffi pour toute la course.

Olargues (km 89-11= 78). Présentation de la collection printemps pour mettre dans l'Hérault. (on ne voit pas bien mais sous la casquette, j'ai le bonnet bleu ciel gagné à la Noct'orientation Le vent sur une tête mouillée, c'est pas chaud !).

Pluie. Sur les 25 heures de ma course, il a dû pleuvoir au moins 20 heures. Pluie fine continuelle agrémentée de quelques grosses averses. Le reste à recevoir ce qui coulait des arbres secoués par le vent ! Complètement trempé, j'ai eu froid parfois quand le vent assez fort soufflait sur les crêtes, les sommets. J'ai tout essayé, coupe-vent gore-tex, cape de rando, poncho léger, rien n'y a fait. Plusieurs heures sous la douche, rien ne protège efficacement.

Avant le départ. Petit bisoulet pas chaud qui souffle de l'est. Il paraît que ça amène la pluie. Je confirme: c'est vrai !

11 km en moins. Deux montées (11 km et 1300 m+) ont été coupées pour éviter des passages très raides donc dangereux sous la pluie et dans les nuages. Aucun coureur ne s'est plaint à l'arrivée de n'avoir fait que 107 km.

Arrivée au ravito de Vieussan (km 103-11= 92); il est 16h33'. ça va aller, il reste 15 bornes avec 1000 m+: dans moins de 4 heures on y sera !

Gestion de course. Mon seul but était de finir. Donc, je suis parti cool, sans doubler dans les côtes (et oui c'est possible même pour moi !à. Au fil des km, a allait de mieux en mieux mais je ne me suis jamais emballé. Prenant du temps aux ravitos (de 20 à 40 minutes à chaque fois), j'essayais quand même de toujours bien avancer sur le parcours. Après les 80 km, je commençais à avoir mal aux pattes. Cool ou pas, passer 100 bornes, ça casse bien. Mais j'étais content de m'être autant entraîné.

Lamalou-les-Bains: un ravito qui porte mal son nom. Ils devraient l'appeler Lamalou-les-Douches ! km 46. Ce poncho léger mis à Faugères, c'est pas le top !

L'oubli.
A Lamalou, j'ai fait une "Stéphane" en oubliant de faire le plein et j'ai dû faire les 14 km suivants à l'économie avec moins d'un litre. Petite frayeur !
Motivation. Je savais que ce serait dur et depuis longtemps je m'étais préparé à vivre ça. Les autres aussi étaient prêts, 80% de finishers. Bravo à nous.
La pluie en a rajouté mais j'étais prêt. A aucun moment et cela m'a surpris après l'arrivée, l'idée de m'arrêter ne m'a effleuré l'esprit. Cela aurait été dommage de ne pas finir la 1ère manche de mon défi 2011.

Ravito de Mons-la-Trivalle (km 74 -6= 68). Tiens, on dirait qu'il a plu ! Mais quelle est bonne cette soupe avec tucs et fromage !

Michel Poletti. Organisateur de l'UTMB, il a repris la course voici quelques semaines après presque un an d'arrêt suite à différentes blessures. Il est arriuvée après moi au ravito de Colombières (km 59). Surpris (car il vaut dans les 30 h à l'UTMB), je lui ai demandé ce qu'il avait. En fait, il a eu un gros coup de mou à Lamalou où il s'est arrêté une heure et demie pour dormir. Mais quand il est reparti, il est allé de plus en plus vite pour finir en boulet de canon en bien moins de 20 heures !
Douleurs.
dur de marcher le lendemain mais deux jours après, ça allait beaucoup mieux. 2 ou 3 petites ampoules autour des pieds à cause de la pluie, c'est tout. Je craignais pour mon genou qui couinait un peu devant l'accumulation des entraînements. Mais le rythme cool lui a visiblement convenu.

C'est mieux le radiateur pour essayer de sécher ou plutôt pour réchauffer provisoirement...

Assistance. A chaque ravito, sauf en pleine nuit, Danye était présente. Elle a souvent eu envie de me dire de m'arrêter au vu des conditions mais n'en a rien fait. Elle ne me l'a dit qu'après.
Soutien. Merci à ceux qui m'ont envoyé des messages de soutien. Je ne répondais pas mais en les lisant, j'oubliais la pluie.

Un exemple de chemin pierrier en descente, mouillé, glissant. On voit mal mais là, il s'agit d'un lacet très raide.
(La seule photo que j'ai faite en dehors des ravitos ! Alors que généralement j'en fais plusieurs dizaines par course ! C'est pour dire si les conditions ne se prêtaient pas au safari photos !
)

L'erreur. A moins de 10 bornes de l'arrivée, on avançait bien avec Georges, un Parisien avec qui je progressais depuis quelques heures. On ne traînait pas. 23h/23h30 et surtout finir de jour nous semblait accessible. On sort d'une forêt. Sur la route forestière qui suit un commissaire. "Suivez cette route un long moment." On y va d'un bon pas, ça descend. 15 minutes puis 20, 30, 45. Il n'y a plus de balisage mais on s'entête. "Ils n'ont pas balisé et ont mis un commissaire".Au bout d'une heure, on parvient à un endroit où on ne sait où aller. On est perdu. Il faut remonter. Aie ! On prend un coup sur la tête. On se voit perdus, disqualifiés, non finishers. La tuile ! J'appelle Danye mais à l'arrivée, les deux responsables de la course ne sont pas là (ils sont serre-file !) et les gars au chrono ne voient pas où nous sommes. On voit une route goudronnée un peu plus bas. On y va. Un taxi (incroyable) arrive. Et le gars connait Antoine l'organisateur, qui lui a vendu sa maison. Il sait où l'on s'est perdu et il nous remonte (tout mouillés dans le taxi!!) à l'endroit où l'on aurait dû tourner, au bout de 500 m de route forestière. En discutant, sous la pluie, on avait raté les flèches. On reprend la course. Plus d'1h30 de perdu et plus de 20 places. Tant pis, on finira de nuit. C'est pas grave car on a eu peur. Mais l'essentiel est acquis: on est finisher !
Les sentiers. Rarement roulants, beaucoup de pierres, de rochers, de racines. Bovine avec plus ou moins de dénivelé. Pas facile de courir, même au début. Rien à voir avec l'UTMB.
La suite. J'ai attendu de finir la 6666 pour m'inscrire au Grand Raid 73. C'est fait. Pour la Montagn'hard, je verrai comment je vais finir le GR73.
Bilan. Positif, très positif. Un seul gros regret: l'absence de JP. Je ne pensais pas passer aussi bien cette première étape de mon Défi "30.000m+ en 5 courses". Je m'étais entraîné, cela commençait même à être long avant la course, mon genou couinait. Mais la course est venue, ça a tenu. Je suis prêt et motivé pour la suite.

Philippe

mercredi 4 mai 2011

Didier au semi des 5 Moulins à Sainte-Gemme-Moronval

Départ sur les chapeaux de roue pour Didier...

Pour moi, afin d'éviter de me faire à nouveau doubler par 20000 coureurs, je me suis placé après le dernier sur la ligne de départ. En résulte un premier tour plaisant au cours duquel je n'ai fait que remonter sans forcer. Je me suis calé dans la foulée d'un V4 avec dans l'idée de suivre ce métronome le premier tour puis d'accélérer dans le second afin de rendre aux plus jeunes la place qui leur est due.

Concentration avant le départ

ça a failli marcher d'autant que la caille est arrivée en renfort pour me servir de lièvre, mais des ratés dans le moteur du néo V2 à partir du 17e km l'ont obligé à lever le pied et j'ai vu le métronome repasser devant définitivement. J'ai de plus en plus de mal à suivre les V4, faut dire qu'il n'y a plus que deux catégories d'écart.
Je termine en 1h52 ce qui, après la sortie calamiteuse de Paris est presque inespéré.

Florence au départ des Foulées. Quel enthousiasme !

Pas de chance pour nous au tirage au sort, c'est une des ukrainiennes engagée sur la course qui a gagné son poids en farine. Bon courage à elle pour rapporter cela au pays et expliquer à la douane que ce n'est pas du sucre en poudre.

Did

Didier arrive à mi-parcours avec Sylvie Reine. Ses fans sont là !

Didier soigne la com' des Maratouristes avec Alain Fillon, conseiller général maire de Luray

Didier tente de se faire tout petit en première ligne au départ du semi. Il est juste devant Snejana Ivanova (avec le foulard sur la tête), une jeune Russe qui finira 1ère espoir de la course et surtout 10ème au scratch (!!!) en 1h21'22'' !